LE 17E FESTIVAL IMAGINENATIVE DU FILM ET DES ARTS MÉDIATIQUES

Expositions

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WAIRUA

Rona Ngahuia Osborne et Dan Mace
Première d’exposition
Présenté par A Space et imagineNATIVE
Publication d’exposition présentée par A Space, imagineNATIVE, et VTape
A Space Gallery
401 rue Richmond Ouest, Suite 110
Le 27 septembre au 29 octobre 2016
Réception : Le vendredi 21 octobre, 17 h — 20 h
Présentation d’artiste : Le vendredi 21 octobre, 17 h 30, faisant partie de l’Art Crawl
vec l’appui de Tourisme Ontario

Dans leur première exposition au Canada, partenaires et collaborateurs, Rona Osborne et Dan Mace présentent trois vidéos, liés par wairua, un concept Māori ayant trait à l’âme ou à l’esprit. Wairua réfère aussi à l’énergie universelle, un fil qui passe par tous les travaux, chacun desquels emploie la personnification et l’audio abstraites pour examiner le monde physique, les étoiles, et les rituelles humaines.

L’exposition sera accompagnée par une dissertation par Fiona P. McDonald, PhD.

Pour lire la dissertation, visitez A Space Gallery pour la publication d’exposition, ou visitez notre site Web.

Déclaration de l’artiste sur les œuvres présentées :

 

TE TAKI
En entrant dans la gallérie, vous êtes accueilli par un guerrier Māori, un keiwero, à la hauteur des yeux, sur le mur directement en face de vous. Vous entendez le son d’un pūtātara (une conque). L’attitude et le regard de confrontation du guerrier vous arrêtent, alors qu’il lève la lame de son taiaha, en posture de combat. Derrière lui, les ombres de ses ancêtres se tiennent au garde-à-vous, prêt à vous accueillir dans leur domaine. Le guerrier s’agenouille devant vous et pose une plume solitaire devant vous. Il se recule, et une femme s’approche de vous, en vous appelant — et vos ancêtres. Sa voix devient plus forte, et plus douce, vous attirant comme une corde spirituelle, vous emballant de sécurité pour entrer.  
Le « taki, » ou le défi, est un élément essentiel du pōwhiri formel, l’ancien rite Māori de la bienvenue. Riche de sens symbolique et de spectacle visuelle, l’intention sous-jacente du pōwhiri est de donner au tribu la chance de cerner les intentions du visiteur ou du groupe de visiteurs : vous approchez en guise de guerre ou de paix? La plume représente une offrande posée devant nos manuwhiri (nos visiteurs) en tant que geste de bonne volonté. Le taki est à la fois un défi et une invitation à la communication. Lorsque vous entrez dans cette espace, vous acceptez le défi tout comme vous acceptez l’invitation.
Te Taki est présenté avec la permission du musée de Waitangi, où il est en exposition permanente.
www.waitangi.org.nz

 

WHETŪRANGI
Whetūrangi est une installation immersive explorant un impressionnant amas stellaire dans le ciel nocturne. Ces étoiles sont connues par plusieurs noms partout dans le monde, y compris Makali’i, Subaru, The Seven Sisters, Thurayya et Pleiades. En Aotearoa, dans la Nouvelle-Zélande, nous les appelons Matariki. Dans nos récits folkloriques, Matariki comprend sept étoiles uniques : Matariki, Tupu a-nuku, Tupu-a-rangi, Waitī, Waitā, Waipuna-a-rangi et Ururangi. Whetūrangi présente ces tūpuna whetū, ces étoiles ancestrales, en forme de sept femmes. Elles sont représentées par sept boucles vidéos arrangées dans la forme de la constellation. Le style de costume et de présentation générale de chaque wahine, ou femme, est soigneusement dessiné pour représenter les caractéristiques de l’étoile qu’elle représente. Faisant partie de Whetūrangi est une trame sonore rythmique créée par les tūpuna whetū elles-mêmes – certaines jouent des instruments, certaines vocalisent. Les sept boucles sont de différentes longueurs, produisant une trame sonore en constante évolution, qui ne se reproduit jamais. La trame sonore de chaque personnage est un waiata enchanteur, une chanson. En chantant ensemble dans une pièce sombre, ce waiata devient un wānanga – une expérience éducative mettant en vedette ces sept étoiles duMatariki dans un environnement d’enrichissement culturel.
Les artistes aimeraient remercier notre équipe de production de Whetūrangi pour leur énergie et leur soutien dans la création de cette œuvre.
Caméra et éclairage : Mairi Gunn
Son : Mike McCree
Interprète : Huia Mārama Osborne
Assistant : Ngaio Matariki Osborne-Mace

 

ELEMENTAL
Tangata Whenua – peuple de la terre.
Tūrangawaewae – une place à se tenir debout, un foyer.
Ces deux concepts se placent au cœur de cette œuvre. En tant que Māoris, nous gardons à l’esprit que nous appartenons à notre terre. Notre environnement, la place où nous nous plaçons, définit notre identité. La connaissance de notre tūrangawaewae en forme de récits, de chansons, et d’arts est vénérée, et est transmise par les générations.
L’œuvre Elemental est en partie une retrouvaille : une réponse aux forêts tropicales montagneuses de la vallée Wekaweka, dans le Grand Nord de la Nouvelle-Zélande, où a grandi Rona, et où nous habitons actuellement avec notre famille.
Le travail comprend quatre projections uniques : HAU (air), WAI (eau), AHI (feu), and WHENUA (terre) – les éléments essentiels de notre monde physique. Chaque projection occupe un mur et représente un portrait mouvant de chaque élément, accompagné par des textures environnementales en boucle représentant leur domaine.
Les artistes aimeraient remercier notre équipe de production d’Elemental pour leur tautoko et leur aroha dans la création de cette œuvre :
Caméra et son : Mairi Gunn
Interprète : Ngaio Matariki Osborne-Mace
Maquillage/département artistique : Huia Mārama Osborne

Au sujet des artistes :

Rona Ngahuia Osborne

(Clan Fyfe, Clan Caduggan, Kai Tahu)

Rona est née en Auckland en 1974, mais a passé ses premières années dans les montagnes sauvages et boisées de Hokianga dans le Grand Nord de la Nouvelle-Zélande. Elle a obtenu un baccalauréat des beaux arts du Elam School of Fine Arts. L’œuvre de Rona fait référence aux thèmes culturels et historiques en Aotearoa, mélangeant de puissantes images Māori avec des symboles coloniaux. Son travail englobe plusieurs médias, y compris la peinture, la photographie, et l’installation audiovisuelle. Rona est également reconnue pour ses textiles, élaborés sous le nom Native Agent.  

Rona présente régulièrement des expositions en groupe et solo. Elle est récemment de retour aux régions sauvages de Northland, où elle habite avec son mari Dan et leurs deux filles.  

Dan Mace 

(Ngāti Maru, Ngāti Tamaterā, Ngaiterangi, Clan O’Boyle)

Après 16 années, Dan Mace a toujours de la difficulté à décrire sa profession. Dans un contexte général, il élabore des idées, seul ou avec des amis, et ensuite les présente pour un public. Dans un contexte plus pratique, Dan anime ces idées dans des formats linéaires et non linéaires, y compris le dessin animé, l’illustration, la photographie, la réalisation de film et télévision, le dessin de titres d’ouverture, des installations de mouvement dans des musées, des visuelles d’évènements en direct, et des projets d’art expérientiels.

Dan fait référence à son héritage mixte māori et irlandais en discutant sa pratique. Les deux cultures disposent d’une riche histoire de communication visuelle par le truchement de formes d’art traditionnelles telles que la sculpture, le tissage, la performance et l’orfèvrerie. L’emploi de médias numériques de Dan pour communiquer l’expérience émotionnelle et narrative peut se décrire en tant que manifestation contemporaine de récits indigènes. 

 
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Indigenous Movie Monsters

Pas Jay Soule aka CHIPPEWAR
Présenté par imagineNATIVE et A Space
Vitrines A Space Gallery
401 rue Richmond Ouest, Suite 110
Le 27 septembre au 29 octobre 2016
résentation d’artiste faisant partie de l’Art Crawl

Avec le changement de la saison et les nuits qui s’allongent, faites attention aux Monstres du cinéma indigène! Faisant partie d’une série ludique et astucieuse de dix affiches de film, l’artiste multimédia Jay Soule, aussi connu par CHIPPEWAR, « indigènise » l’affiche de film classique. Clin d’œil subversif aux rôles excédés et réducteurs joués par les personnes et les cultures indigènes dans le genre des films d’horreur – c’est-à-dire, un ancien cimetière autochtone de trop – Soule met en vedette les peuples indigènes et leur imagerie.  

Cette présentation rayonne quatre œuvres dans la série Monstres : Tribe of Dracula, Curse of the Cayuga, Bride of Frankensioux et The Invisible Warrior. Ses vedettes fictifs Honey Featherheart et Max Thunderbird – représentent les Christopher Lee et le Vincent Price d’un âge d’or imaginaire des films d’horreur des Premières nations, qui n’a jamais eu lieu, mais l’aurait pu. En transcendant leur humour évident, chaque affiche s’adresse à un genre précis un commentaire sur la représentation des peuples indigènes au grand écran, en particulier dans les premières décennies du cinéma. Les monstres eux-mêmes sont des rappels visuels du traitement des personnes et des cultures indigènes à l’écran; leurs images sont un « remix » d’une ère où les personnes autochtones étaient présentées en rôles de monstres d’une différente sorte : des barbares ou des sauvages à peine humaines. Le genre des films d’horreur est émergé comme un média efficace pour les cinéastes indigènes d’explorer et de commenter les horreurs de la disruption coloniale à l’expérience indigène. Par ce commentaire subversif, Soule nous rappelle de ne jamais avoir peur.     

Les travaux en présentation – en plus d’autres dans la série Indigenous Movie Monsters – sont en vente. Veuillez communiquer avec l’artiste par son site Web.

Tribe of Dracula, 2016, 36” x 48”, acrylique sur bois
The Invisible Warrior, 2016, 36” x 48”, acrylique sur bois
Curse of the Cayuga, 2016, 36” x 48”, acrylique sur bois
Bride of Frankensioux, 2016, 36” x 48”, acrylique sur bois

Jay Soule, aussi connu par CHIPPEWAR, est un artiste multimédia d’origine de la Première nation des Chippewas de la Thames (Deshkaan Ziibing Anishinaaberg) situé à 20 minutes au sud-ouest de London, Ontario, sur la côte nord de la rivière Thames. Jay produit des œuvres artistiques sous le nom de CHIPPEWAR, ce qui représente les relations hostiles entre les peuples autochtones et le gouvernement canadien concernant les terres qu’ils ont habitées depuis leur création. CHIPPEWAR nous rappelle également de l’importance du rôle traditionnel du guerrier, qui existe toujours dans les cultures indigènes dans toute l’Amérique du Nord, même aujourd’hui. En plus, Jay est confectionneur de vêtements avec une vaste collection de tee-shirts, capuchons, camisoles, casquettes, autocollants, et imprimés de son travail artistique. Il passe la période du printemps à l’automne sur le chemin du pow-wow à présenter son art et ses vêtements.  

Forced Utopias For You
Par Joar Nango

Première mondiale
Gallery 44 (Galerie principale)
401 rue Richmond Ouest, Suite 120
Le 21 octobre au 3 décembre 2016
Réception d’ouverture : Le vendredi 21 octobre, 17 h 30- 20 h, discussion d’artiste : 18 h

En élargissant la portée d’un corpus de recherches sur l’architecture indigène, Joar Nango présentera un nouveau projet propre à l’emplacement qui répond aux récits de réinstallation forcée dans des communautés de l’Arctique. Ciblant des études de cas au Canada, au Groenland, et en Russie, l’exposition examine le rôle de l’architecture en tant qu’outil du projet colonial et de la politique internationale de l’extraction de ressources du Nord et de la souveraineté. 

Présenté en partenariat avec le Royal Norwegian Embassy, avec le soutien du Sàmi Artist Council (SDR), l’Inuit PiusituKangit et iNuit Blanche, et Art Metropole. Joar Nango est un architecte et un artiste norvégien-sàmi, base à Tromsø, Norvège. Il a fait ses études au Norwegian University of Science and Technology à Trondheim, Norvège, et enseigne actuellement au Tromsø Academy of Contemporary Art. Les œuvres de Nango visent à « examiner la relation entre l’architecture, le dessin, et les arts visuels dans le cadre des questions de l’identité indigène. »  Il a présenté des expositions en solo à Gallery SAW, Ottawa, Canada (2013); au Norwegian Sculpture Biennial, Oslo (2013); à Knipsu, Bergen, Norvège (2012); à SDG, Karasjok, Norvège (2011); et à Raum der Junge Kunste, Berlin, Allemagne (2010). Il a participé également à des expositions de groupe au National Museum of Art, Architecture and Design, Oslo, Norvège (2013); aux Abbayes aux Dames, Caen, France (2013) et au Storefront for Art and Architecture, New York, NY, É.-U. (2012).

wnoondwaamin | We Hear Them
Par Autumn Chacon, Jeneen Frei Njootli, Melissa General et Suzanne Morrissette
Conservatrice Lisa Myers

Présenté par TSV. Co-Présenté par : imagineNATIVE.

Première mondiale
Le 22 octobre au 10 décembre 2016, le mardi au samedi, 12 h – 18 h
Trinity Square Video
401 rue Richmond Ouest, suite 121
Cette exposition fera une tournée du Canada en 2017/18.
Réception d’ouverture et de festival : le vendredi 21 octobre, 17 h – 20 h, Performance par Jeneen Frei Njootli : 18 h 30

« wnoondwaamin | we hear them » réclame l’occupation des vagues sonores, examinant la capacité de ces énergies d’accéder aux connaissances et au mémoire. Dans sa performance, Jeneen Frei Njootli est à l’écoute de matériaux, comme des bois de caribou, pour transmettre les connaissances ancestrales intégrées et multicouches. Employant des transmissions radio de faible fréquence, l’installation dans la galerie de l’artiste Autumn Chacon transmet et reçoit des émissions audios provenant des frontières, divisant des lignes et des barrières, surmontant les blocages physiques et perçus entre espaces déjà règlementées.  Des bains guérissants aux fleuves courants, Melissa General accède au paysage sonore partagé dans le temps et le mémoire, créant des compositions en eau, incitant une écoute en profondeur. Ciblant les sons des paysages souvent inaperçus, Suzanne Morrissette mélange des sons et des images microcosmiques pour révéler la connexion entre l’activité humaine et la terre. Ensemble, ces projets créent un chœur et une conversation sur les répercussions portées par le son au-delà de l’audible.  
Merci et miigwech à John G. Hampton pour sa contribution dans le développement de cette exposition au TSV et dans la tournée projetée de l’exposition.

Tsēma Tamara Skubovius
Ore Body

Gallery 44 (Vitrines)
Le 21 octobre au 3 décembre 2016
Réception d’ouverture : le vendredi 21 octobre 17 h 30 – 20 h Discussion d’artiste : 18 h

Ore Body examine les paysages réels et métaphysiques d’une perspective corporelle, critiquant la mesure occidentale de la richesse dont on évalue et valorise des terres et des ressources. Déclenchée par des stratégies de résistance indigènes, cette exposition examine des actes quotidiens de décolonisation pour mieux comprendre les mythologies imaginées du Canada du Nord et les répercussions industrielles sur les résidents des régions en aval. Tsēma Tamara Skubovius est une artiste interdisciplinaire et membre du Tahltan First Nation. Elle a fait ses études en Northwest Coast Formline Design à K’saan (2005/06) et possède un baccalauréat en beaux-arts de ECUAD (2011) et un baccalauréat en beaux-arts de OCADu (2016). Tsema a participé à l’exposition en groupe de note Interweavings, pour artistes émergentes de Premières nations ayant déjà remporté une bourse du YVR Art Foundation (RAG 2014/15), Plus récemment elle a été sélectionnée pour Culture Shift, le  Contemporary Indigenous Art Biennale à Montréal (2016). Tsēma a obtenu son diplôme du programme Interdisciplinary Master’s in Art, Media and Design à OCADu, présentant sa thèse « work, LAND|MINE », qui lie des matériaux aux sites miniers et des corps au paysage. 

Goldilocks Tahnon Ohkwari (Goldilocks And The Bears)
Par Zoe Leigh Hopkins

Présenté par YYZ Artists’ Outlet. Co-présenté par : imagineNATIVE.

Le 8 octobre au 3 décembre 2016
YYZ Artists’ Outlet
401 rue Richmond Ouest, Suite 140
Réception d’ouverture : le vendredi 7 octobre 18 h – 21 h
Réception Art Crawl : Le vendredi 21 octobre, 18 h – 20 h, Discussion d’artiste : 19 h

YYZ a le plaisir de présenter une installation vidéo par Zoe Leigh Hopkins, qui comprend l’œuvre temporelle Goldilocks tahnon Ohkwari (Goldilocks and the Bears), ainsi que des éléments sculpturaux et des matériaux imprimés portant sur sa production. Cette adaptation contemporaine du conte de fée traditionnelle est animée complètement dans la langue mohawk avec des sous-titres en anglais. L’œuvre de Hopkins présente un récit familier dans une voix peu familière. Une histoire qui agit comme avertissement à ceux qui prennent contrôle d’un site déjà habité et conviennent de réclamer ce qui ne leur appartient pas. Le projet traite des questions entourant la colonisation et la préservation de langue et s’accorde avec les intérêts continués de YYZ en projets linguistiques. Il nous est d’une importance particulière de continuer de soutenir des travaux en langues autochtones et autres langues de diversité.  En 2009, YYZ a diffusé une publication de récits en inuktitut et présentera bientôt une exposition en innu. Un texte contextuel en langue mohawk sera commandité pour cette exposition.  

Zoe Leigh Hopkins (Heiltsuk/Mohawk) est originaire des Six Nations en Ontario. Son premier court métrage, Prayer for a Good Day, a fait son début mondial au
Sundance Film Festival en 2004. Elle a été membre des projets imagineNATIVE Embargo Collective, d’où sont provenus ses deux courts métrages The Garden et Skyworld, qui ont été présentés dans divers cinémas à travers le monde. Hopkins a été la première Canadienne à participer au Sundance Institute’s Filmmaker’s Lab prestigieux avec son scénario de long métrage, Cherry Blossoms, actuellement en cours de développement avec une entreprise de production à Vancouver. Hopkins, qui parle maintenant couramment la langue mohawk et habite les Six Nations, est actuellement collaboratrice sur un long métrage, intitulé Running Home, avec Big Soul Productions, par Telefilm. 

Présentation spéciale
Records and Reconstructions: Lindsay McIntyre’s Portraits in Process
Par Lindsay McIntyre
Conservatrices Eva Kolcze et Genne Speers

Présenté par Pleasure Dome and imagineNATIVE

 
 

Artscape Sandbox
301 rue Adelaide Ouest
Présenté dans le cadre de l’imagineNATIVE Art Crawl : le vendredi 21 octobre, 20 h – 21 h 15. Les portes s’ouvrent à 19 h 30.

8 $ Admission générale / 5 $ Membres Pleasure Dome. GRATUIT aux détenteurs de laissez-passer des délégués imagineNATIVE. Billets émis au salon de spectacle une heure avant l’ouverture des portes.
Pleasure Dome et imagineNATIVE sont fiers de collaborer pour apporter Lindsay McIntyre à Toronto pour une performance et projection de film. 
Lindsay McIntyre est une défenseure acharnée pour le film analogique et pour les techniques artisanales. Employant des approches expérimentales, elle a créé une pratique documentaire alchimique qui est profondément liée aux expressions d’emplacement et de lieu, d’histoire orale, et de moments dans le temps. Par le truchement de techniques de stratification et de répétition, de film fortement traité et texturé, et d’audio en boucle, McIntyre réussit à tisser des portraits personnels dans les textures de surface du film. Ses œuvres élargissent le moment singulier, le geste, la motion, pour accentuer le personnel, le subtil, et le quotidien. 
La performance de Lindsay de A Northern Portrait sert d’ancrage pour la soirée, suivie par une projection de divers travaux de Lindsay et par des films qu’elle a choisis pour accorder à ses propres films et à sa pratique. 
A Northern Portrait est « une méditation personnelle sur le Nord en forme d’une performance en direct de film 16mm bouclé sur neuf projecteurs. Les images sont stratifiées avec des mattes de haut contraste et de textures colorées sur quatre projecteurs 16mm sur un écran, ce qui crée une seule image variable. L’audio optique est également bouclée, à part des images, et est mélangé en direct sur cinq projecteurs 16mm. Chaque performance diffère des autres. » — Lindsay McIntyre

Digital Media Art+Cade

Commanditaire principale : CMF and Eye on Canada

 
 

Le jeudi 20 octobre au samedi 22 octobre, 10 h – 18 h, le dimanche 23 octobre 10 h – 16 h
Visite quotidienne et horaires des démonstrations disponibles.

Visitez www.imagineNATIVE.org ou l’application mobile d’imagineNATIVE pour plus de renseignements. 

imagineNATIVE, avec le soutien du Canada Media Fund, vous apporte le Digital Media Art+Cade, un environnement interactif mettant en vedette d’importantes œuvres des médias numériques produits par des artistes indigènes, des jeux à l’esprit rétro et à l’initiative de l’industrie, des applications numériques et des expériences de réalité virtuelle du 20 – 23 octobre au TIFF Bell Lightbox
Inspirées par la nostalgie des salles de jeux d’années 1980, les audiences de cinéma peuvent interagir avec le futur du récit indigène par le truchement de jeux projetés, de consoles de jeux inspirés par l’esprit rétro, et des stations immersives d’expérimentation de technologie novatrice de réalité virtuelle. Créé par des artistes experts indigènes en médias numériques et des programmateurs néophytes au domaine, le contenu culturel, traditionnel, et tourné vers l’avenir de ces installations vise à mettre l’accent sur la diversité du récit en nouveaux formats à de nouveaux consommateurs, et à inspirer des artistes traditionnels de la possibilité pour la création. 

 
Œuvres en vedette :

“Indigi-Cade” – Organisé par l’Indigenous Routes Collective, promouvant la formation numérique pour la jeunesse indigène, et Dames Making Games, une organisation sans but lucratif à Toronto qui appuie les femmes dans le cadre des jeux, Indigicade vise à motiver les participants à s’exprimer par l’entremise des jeux. Ces jeux complets seront présentés dans des consoles de jeu d’arcade de style rétro.  
Expériences en réalité virtuelle – Le récit indigène trouve son domaine le plus opportun avec des expériences créées par des producteurs canadiens et internationaux. Les participants s’engageront, à des heures fixes et facilitées, dans l’expérience immersive et dans le potentiel de la réalité virtuelle à l’aide de plateformes de visualisation très accessibles. 
Les œuvres des médias numériques et audios du programme se présentent dans des stations iMac et des kiosques iPad


Engagement

Un stagiaire dédié s’engagera avec le public dans les fils d’attente de billets pour démontrer sur un Google VR/iPhone l’expérience du nouveau terrain de jeu artistique d’imagineNATIVE, et d’encourager leur interaction! Des visites au Digital Media Art+Cade seront à l’horaire pour les amateurs de ces expériences à des heures désignées (visitez notre site web ou l’application mobile imagineNATIVE pour plus de détails).

 
Évènements publics et d’industrie

Pour complimenter et élargir les aspects créatifs du travail, des groupes de discussion sur les arts médiatiques auront lieu, y compris l’Indigenous VR Spotlight, présenté par CMF, mettant en vedette des artistes du programme et un Digital Media Artist Showcase.

Séries Web

 
 

Aroha Bridge
Réalisateurs : Jessica Hansell (Māori) et Simon Ward
Producteur : Morgan Waru (Māori)
Nouvelle-Zélande  Série Web  2016
Faisant partie du Digital Media Art+Cade ou pendant que vous attendez dans le fil d’attente pour votre film imagineNATIVE, profitez de ces webisodes humoristiques présentés par la royauté de la comédie Kiwi!
Les producteurs du film le plus populaire de la Nouvelle-Zélande, Hunt for the Wilderpeople, vous présentent Aroha Bridge, un instantané animé du « melting pot » qu’est l’Aotearoa. 

Mettant l’accent sur l’humour et le style des personnages authentiques, urbaines māaories, cette série Web suit les aventures de Kowhai et Monty Hook dans leur navigation des circonstances complexes, mais désopilantes d’une enfance dans un whanau biculturel et éclectique. La famille élargie Hook forme une microsociété en eux-mêmes; des tantes obsédées de sport, des pères ex-All Black, des oncles activistes, et des cousins particuliers se regroupent pour créer un potpourri multiculturel ou tout jeune kiwi urbain – et membre du public imagineNATIVE — peut se retrouver. 

Jessica Lee Hansell est une écrivaine māori (Ngapuhi), samoane et allemande, née en Auckland. Connue pour son style de multimédia, Hansell s’est établie d’abord comme rapper culte, artiste, et essayiste politique Coco Solid. Plus récemment, Jessica a reçu sa maitrise en création littéraire de Victoria University et est tombée amoureuse du dessin animé, de film et des émissions comiques télévisées. Elle est membre de Piki Films, le collectif de film de Taika Waititi, et après des années de créer des « zines » souterrains elle est actuellement en train de produire sa première bande dessinée complète, Foodcore, à être publiée par Pikita Press à la fin de 2016. 

Oeuvres de médias numériques

Toutes les oeuvres de médias numériques seront présentées dans le nouveau Digital Media Art+Cade, 2e étage, TIFF Bell Lightbox, du jeudi 20 octobre au samedi 22 octobre, 10 h – 18 h, et le dimanche 23 octobre, 10 h – 16 h. Les artistes Web participant au festival présentant des œuvres dans ce domaine présenteront leurs projets au Digital Media Artist Showcase Crawl le jeudi 20 octobre. 

Ch'aak' S'aagi (Eagle Bone)
Artiste : Tracy Rector (Choctaw/Seminole)
É.-U. Réalité virtuelle 2016
Lien YouTube 360 : https://youtu.be/gZQSl-HhWg4
Démonstration sur place à l’aide d’Oculus VR.

Cette expérience immersive de réalité virtuelle est un pas collectif dans une nouvelle direction en récit visuel enracinée dans une tradition indigène sans réserve. Employant le style de la poésie parlé et des scènes luxuriantes du nord-ouest du Pacifique, nous entamerons un voyage de souvenir et de réflexion sur les leçons de nos ancêtres, et sur les enseignements qui nous rappellent que nous sommes tous des  vaisseaux uniques d’esprit et de changement, cependant inextricablement lié. Produit par Mechanic Dreams et écrit par cinéaste et productrice primée Tracy Rector. 
Tracy Rector est une cinéaste et directrice générale, et est cofondatrice de Longhouse Media. Rector a produit 360 courts métrages, et est en train de produire son troisième documentaire long métrage. En tant que coproductrice du film primé Teachings of the Tree People, productrice de March Point, et coréalisatrice de Clearwater, Rector a développé une sensibilisation et une sensibilité envers la puissance des médias et du film en tant qu’outil du récit moderne. Ses œuvres ont été présentées sur l’émission Independent Lens, au Cannes Film Festival, au festival imagineNATIVE, dans l’All Roads Film Project de National Geographic, et dans le Smithsonian Museum of the American Indian.

 

Honour Water
Artiste : Elizabeth LaPensée (Anishinaabe/Métis)
É.-U.  Jeu 2016
Site : http://www.honourwater.com

Honour Water est un jeu de chant pour la transformation des eaux curatives qui lègue aux générations futures des chansons en Anishinaabemowin, la langue d'Anishinaabe. Les chansons sont offertes par Sharon Day, les Oshkii Giizhik Singers, et par les anciens qui ont collaboré au Oshkii Giizhik Gathering. Les enseignements des eaux sont tissés avec des défis musicaux à côté d’œuvres artistiques par Elizabeth LaPensée, pendant que les participants engagent en la répétition de chansons dans un cadre inspiré par le karaoké, ou ils peuvent également enregistrer et partager leurs versions des chansons avec la communauté en ligne. Le jeu est projeté pour diffusion gratuite sur iOS, Andoid et bien d’autres.  
Elizabeth LaPensée, PhD, est une dessinatrice, une écrivaine, et une rechercheuse anishinaabe, métis, et irlandaise. Ses projets en jeux, en bandes dessinées, et en dessin animé mélangent le récit et la technologie en un acte de survivance. 

 

Midden
Artiste : Jenny Fraser (Yugameh)
Australie  Exposition en ligne  2016
Site : www.midden.net

Midden est le titre principal de ce projet, composé de plusieurs parties, dont une série d’œuvres artistiques, des collaborations, et des expositions. L’intention de la série est d’examiner le « midden » en tant que métaphore pour la collection d’histoires et d’œuvres consacrées à la vie marine bien-aimée, pleine de possibilités pour nous guérir et nous nourrir. Ce projet profite d’une approche communautaire, en invitant des contributeurs à ajouter leurs points de vue uniques pour souligner les avantages d’un programme de gestion du littoral pour assurer la sécurité de la vie marine pour les générations à venir, ce qui n’a que trop tardé, dans le cas de la Grande barrière de corail en particulier. Le but du projet est de rehausser, de brasser, de recadrer, et de perturber les formes de récit pour créer des expériences artistiques instructives et de nouveaux moyens de s’exprimer pour les amateurs d’art. 
Jenny Fraser une artiste numérique oeuvrant dans une pratique fluide à base d’écran. Jenny a fondé la galerie en ligne cyberTribe en 1999, le Blackout Collective en 2002, et World Screen Culture en 2015. Elle fait partie du groupe consultatif national du Centre for Indigenous Story, elle est membre associée du Centre for Creative Art à La Trobe University, et elle est chercheuse adjointe au Cairns Institute.

 

Poi360
Créatrice/Productrice : Lanita Ririnui Ryan (Māori)
Productrice : Amomai Pihama (Māori)
Nouvelle-Zélande Cinéma 360 2016
Site : www.poi360.nz

Le premier film documentaire interactif sur une des icônes les mieux connues de l’Aotearoa : le Poi. Tournée en 2D et en 360 pour une expérience immersive, il s’agit de la première performance Poi capturée en ce format. “Takawirihanga” est un spectacle chanson qui raconte l’histoire des origines du Poi de la même manière que se raconte notre histoire – en chanson et en danse. Visant les origines et les premiers souvenirs de Poi par des raconteurs en zones clés, il s’agit d’un regard novateur sur les fondements dans un domaine numérique.  
Mettant en vedette trois grands artistes de nos jours, Kahurangi Maxwell, Tiria Waitai et Talei Morrison, cet unique film contemporain tisse le passé avec le futur pour partager la connexion généalogique au Poi.
En tant que répertoire de ces importants récits et de plateforme de croissance, de connexion, et de partage de connaissances, Poi360 est un projet de passion et un entrepôt numérique pour le trésor maori. 

Lanita Ririnui-Ryan (Tauranga Moana, Ngāpuhi, Kuki Āirani) est une productrice/réalisatrice/écrivaine indépendante et créatrice d’une multitude d’oeuvres sur écrans de toutes tailles. Elle est une conteuse autochtone d’origine des iles Māori et Cook, et directrice de l’entreprise de production Through The Fire Ltd.  Lanita compte plus de quinze années d’expérience dans les industries de television, du film, et des médias numériques et elle est membre du conseil du Nga Aho Whakaari - Māori in Screen Production, ainsi qu’une ambassadrice du Outlook for Someday Filmmaking Competition.

Amomai Pihama (Ngāti Maahanga, Ngāti Koroki, Ngāti Ruanui) est une journaliste, une animatrice radio, une chanteuse/compositrice primée et une animatrice kapahaka de renommée. Elle est passionnée de la culture Te Reo Māori et s’est consacrée la vie à la présentation de la langue en diverses formes. 

 

heart.
TITLE (To Come)

Artist : Archer Pechawis
Canada Interactive Site  2016
Link :
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Indigenous Routes

L’“Indigi-Cade” est un projet collectif, organisé par l’Indigenous Routes Collective, qui favorise la formation numérique des jeunes indigènes, et par Dames Making Games, une organisation sans but lucratif à Toronto qui appuie les femmes dans le cadre des jeux. Dans l’Indigi-cade, un groupe de participants s’exprimeront à travers les jeux, créant des versions de démonstration que joueront les délégués du festival. Vous n’éviterez pas de jouer ces jeux, produits par une nouvelle génération de codeurs artistiques! Ces jeux complets seront présentés dans des consoles de jeu d’arcade de style rétro.  

A Bipolar Journey
Artiste : Thirza Cuthand (Crie/Écossaise)
Canada  Jeu  2016

Par expérience personnelle, A Bipolar Journey emploie des images dessinées à la main dans un format de jeu de vidéo pour représenter le défi de la dépression et des manies de la maladie affective bipolaire. Thirza Cuthand est née en Saskatchewan et a passé son enfance à Saskatoon. Depuis 1995 elle tourne des vidéos et courts métrages expérimentaux au sujet de la sexualité, de la folie, de la jeunesse, de l’amour et de la race. Ces films ont été présentés dans des festivals internationaux, y compris le Mix Brasil Festival of Sexual Diversity, Frameline, Vancouver Queer Film Festival et le Oberhausen International Short Film Festival. Il s’agit de son premier jeu de créativité. 

Biidaaban
Artiste : Susan Blight (Anishinaabe)
Canada  Jeu  2016

Inspiré par les classes de langue d’Alex McKay, Biidaaban est un jeu interactif de poésie qui met au défi le joueur de choisir des mots anishinaabe-ikidowinan pour Zhaangweshi (vison) pendant qu’il voyage par terre, par mer, et dans l’espace. Accompagné d’une belle musique par Marco Adamovic. 
Susan Blight est une artiste visuelle, une cinéaste, et une éducatrice en arts. Ses films et ses vidéos ont été projetés sur la scène internationale, et ses photographes ont été présentés dans tout l’Ontario. Ses écrits – ciblant la résurgence Anishinaabe, la résistance indigène, et l’opposition à l’oppression – ont été publiés dans Shameless Magazine, le Humber Literary Review, Muskrat Magazine et dans le blogue Decolonization : Indigeneity, Education and Society.

Sealskin
Artistes : Megan Byrne (Métis/Crie) et Tara Miller (Malécite)
Canada  Jeu  2016

Avez-vous déjà entendu parler d’un « Selkie »? Joignez-vous à deux soeurs « selkie » alors qu’elles entament un voyage vers le sud, partant du basin de la baie James et navigant par mer et terre pour atteindre un village dans le sud en quête de commerce. Le dénouement de ce voyage, par contre, n’est pas aussi heureux que ceux d’antan. 
Un jeu de plateforme en 2D fusionnant les cultures et les légendes crie, inuite, et celtique pour créer une œuvre unique du Nord.   
Voici une production de concept de jeu qui démontre les possibilités du jeu complet.
Megan Byrne est conceptrice de jeu torontoise, travaillant actuellement au Centre for Teaching and Learning de Sheridan, et elle est une membre active de l’Indigenous Student Group de son école. Elle vise à créer des jeux qui reflètent ses origines métisses/crie et qui apportent de nouvelles idées aux joueurs de jeux vidéos. Megan a présenté son premier œuvre avec le collectif Indigenous Routes en 2015 avec Wanisinowin|Lost. 

Art Crawl

Gratuit et ouvert au public
Présenté par : Indigenous Visual Culture à OCADU

 
 

Le vendredi 21 octobre
17 h – 21 h 15
Diverses galeries dans l’édifice 401 Richmond, Artscape Sandbox

Joignez-vous aux amateurs d’art pour vous inspirer, vous éclaircir, et vous amuser lors de l’Art Crawl d’imagineNATIVE, visant des expositions et coproductions avec nos partenaires A Space, Gallery 44, Trinity Square Video, YYZ Artists’ Outlet et ArtScape Sandbox dans l’édifice historique 401 Richmond, et dans ses alentours. Engagez à chaque destination avec les commissaires d’exposition et les artistes participants, et profitez-vous des meilleures œuvres des arts médiatiques contemporains indigènes, de commissions et de rétrospectives.  De légères collations seront servies. Vente de breuvages offerte. 

La réception commence à 17 h à A Space Gallery, première discussion d’artiste à 17 h 30.
Dan and Rona + Indigenous Movie Monsters, A Space Gallery, Suite 110
Réception : 17 h – 19 h discussion de commissaire et d’artiste : 17 h 30

Folding Forced Utopias for you + Ore Body, Gallery 44, Suite 120
Réception : 17 h – 20 h discussion de commissaire et d’artiste : 18 h

wnoondwaamin | we hear them, Trinity Square Video, Suite 121
Réception : 17 h 30 – 19 h 30 discussion de commissaire et d’artiste : 18 h 30

Goldilocks and the Bears, YYZ Artists’ Outlet, Suite 140
Réception : 18 h 30 – 20 h 30 discussion de commissaire et d’artiste : 19 h

Records and Reconstructions: Lindsay McIntyre’s Portraits in Process
Artscape Sandbox, 301 rue Adelaide Ouest, 20h – 21 h 15. Les portes ouvriront à 19 h 30.
Performance : 20 h, projection : 20 h 30, discussion d’artiste : 21 h