LE 17E FESTIVAL IMAGINENATIVE DU FILM ET DES ARTS MÉDIATIQUES

 

cinéma et vidéo programmation

 

Programme du mercredi

 

Le mercredi 19 octobre | 19 h | Bloor Hot Docs Cinema

Soirée d’ouverture
Projection parrainée par :

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Angry Inuk
Canada  85 minŸ Ÿ 2016  Long métrage documentaire
inuktitut/anglais avec sous-titres en anglais 

Réalisé par : Alethea Arnaquq-Baril (Inuk)

Dans ce film très attendu, Alethea Arnaquq-Baril présente sous une lumière crue les campagnes contre la chasse au phoque et la pertinence de cette chasse à la vie du peuple inuit. Une source de nourriture et de commerce depuis longtemps pour le peuple inuit, la chasse au phoque est dénoncée par des campagnes internationales de hauts profils, pilotées par des célébrités et soutenues par des organismes bien financés de défense des droits des animaux. Les interdictions ultérieures sur les produits dérivés du phoque – provenant de l’Europe en particulier – ont provoqué une dévastation financière dans les communautés du Nord, et une grande dépression inuite, selon la cinéaste. Mais il émerge un groupe d’activistes inuits, par contre, qui s’engagent à invertir cette tendance. Avec leur propre sens d’humour et de justice, ces activistes s’impliquent dans la discussion internationale. À l’aide des médias sociaux, ces guerriers réfléchis de la base s’opposent au profit de la grande entreprise et au pouvoir politique pour assurer leur place dans l’économie, tout en protégeant la fragilité et la gestion éclairée de l’Arctique. Alethea Arnaquq-Baril a créé une œuvre marquant qui nous nourrit, nous interpelle, et – comme tous les grands documentaires – nous démontre que le monde a besoin d’évoluer. 

Alethea Arnaquq-Baril (Inuk) est une cinéaste primée originaire de l’Arctique canadien, où se base son entreprise de production, Unikkaat Studios. Elle est reconnue pour ses films primés Tunniit: Retracing the Lines of Inuit Tattoos, Inuit High Kick, Lumaajuuq: The Blind Boy and the Loon, et le court métrage d’animation, Sloth. Elle a été productrice générale sur la production primée Miranda de Pencier, Throat Song, et co-productrice des documentaires long métrage Arctic Defenders, par John Walker, et Experimental Eskimos avec White Pine Pictures. Plus récemment, elle a été réalisatrice d’Aviliaq: Entwined, figurant dans le deuxième Embargo Collective du festival imagineNATIVE.

 

Programme du jeudi

 

Le jeudi 20 octobre | 10 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

Paysage de la vérité
Projection parrainée par :

De magnifiques hommages à l’esprit et à la puissance de la jeunesse indigène, ces trois films nous rappellent que l’avenir est entre de bonnes mains. Matière convenable aux jeunes! 

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Home to Me
Canada  5 min  2016  Vidéoclip
anglais/ojibwé

Réalisé par/Producer: David Hodges (Cri)

Un beau témoin de l’amour de son territoire, Home to Me est une collaboration émouvante de vidéoclip entre 12 jeunes de la Première nation de Grassy Narrows et N’we Jinan, une installation de production itinérante. Cette mélodie accrocheuse est très bien répandue, avec des centaines de milliers de visionnements en ligne. 

David Hodges est un enseignant de musique et directeur de programme, apportant aux jeunes indigènes de 50 écoles par année, la chance de créer leurs propres chansons et de les diffuser dans le monde. Son projet, N’we Jinan Eeyou Istchee Volume 1, qui a réuni plus de 70 artistes et neuf communautés, s’est hissé au premier rang des palmarès d’iTunes au Canada, et a aussi été présentée à l’émission The National sur la chaine de télévision CBC. 

 

Four Faces of the Moon
Canada  11min  2016  Court métrage dramatique
cri/anishinaabe/michif avec sous-titres en anglais

Réalisé par : Amanda Strong (Michif)

Un examen de la récupération de sa nation, Four Faces of the Moon est l’histoire d’une jeune femme, voyageant à travers un paysage hanté par le trauma. La lune marque le passage du temps alors qu’elle s’affronte aux taches sombres du passé colonial du Canada. Malgré les horreurs, elle témoigne la puissance de la terre, de la culture, et de la langue – ainsi que l’esprit du bison – et de leur capacité de nous guérir et nous guider dans une nouvelle direction. 

Amanda Strong est cinéaste, artiste médiatique, et directrice de films stop-motion. Elle est propriétaire de Spotted Fawn Productions, un studio multimédia qui se spécialise en courts métrages, en projets commerciaux, et en ateliers. 

 

Journey Towards Reconciliation
Canada  55min  2016  Long métrage documentaire
anglais

Première ontarienne

Réalisé par : Paige L’Hirondelle (Métis), Sharon Somer (Crie)
Produit par : Aretha Greatrix (Crie), Tracie Louttit (Ojibway/Crie), Jodi Stonehouse (Crie/Mohawk), 

En 2014, la Commission de vérité et de réconciliation a organisé sept évènements nationaux dans tout le pays pour rassembler des témoignages de la part d’anciens étudiants de pensionnats indiens. Ce processus a représenté un moment décisif dans l’histoire canadien et a préparé le terrain pour le mouvement actuel vers la « réconciliation ». Mais que cela signifie-t-il?

Un groupe de jeunes indigènes ont accompagné la commission dans ce parcours et en réponse, ont créé ce documentaire. À travers l’objectif de leur caméra vidéo, ces jeunes indigènes apprennent l’histoire du pensionnat indien et leur connexion personnelle à son héritage. La création d’une peinture murale dans une station TLR à Edmonton sert d’acte de réclamation dans leur exploration du traumatisme entre générations et de la résistance et la résilience indigène. Ce documentaire très émouvant et honnête donne un aperçu du cœur et de l’esprit des jeunes indigènes alors qu’ils s’apprêtent de prendre le futur en main.    

Paige L’Hirondelle est originaire de l’établissement métis de East Prairie, habitant à Edmonton, ou elle fait ses études à l’Université de l’Alberta. Paige a vingt ans et compte poursuivre une carrière d’assistante sociale, d’agir comme modèle positif aux jeunes indigènes, et de prouver que lorsqu’on veut, on peut. 

Sharon Somer est née à Edmonton et est membre de la Première nation Long Plain à Manitoba. Elle fait ses études en Études autochtones à l’Université de l’Alberta.

 

 Le jeudi 20 octobre | 12 h 10 PM | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

The Land of Rock and Gold
Projection parrainée par : Native Canadian
Centre of Toronto | ReelWorld Film Festival

The Land of Rock and Gold
Canada  91 min  2016  Long métrage dramatique
anglais/crie 

Réalisé par : Janine Windolph (Crie), Daniel Redenbach
Produit par : Janine Windolph (Crie), Daniel Redenbach

Par une journée neigeuse en plein hiver, Willie disparait mystérieusement dans les bois. Les jours passent et sa conjointe inquiète, Rochelle, et leur jeune fils se trouvent seul et sans défense alors que Rochelle cherche des indices afin de retrouver Willie. Elle devient de plus en plus obsédée à le trouver, et son comportement erratique soulève la préoccupation des services à l’enfance, qui cherche à saisir son fils. En panique, Rochelle s’enfuit dans la forêt en dénouant un filet complexe de tromperies très inattendu alors que la vérité de la disparition de Willie se révèle.  

Janine Windolph est éducatrice, interprète, conteuse multimédia, et entrepreneure. Elle a obtenu sa maitrise en beaux-arts interdisciplinaires en production médiatique et en beaux-arts indiens. Sa pratique personnelle vise le récit oral, le mémoire,  la généalogie et l'histoire familiale. Les oeuvres de Janine comprennent RIIS from Amnesia: Recovering the Lost Legacies, From up North (pour laquelle elle a été corécipiendaire du Zoomer Media Award), et Braided Histories.

 

Le jeudi 20 octobre | 14 h 15 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

Terre ferme : Courts métrages canadiens
Parrain de présentation :

Notre lien avec la terre – sous toutes ses formes – est souligné dans ce programme de courts métrages par cinéastes indigènes canadiens. De la crainte vers la puissance, le déplacement vers la fierté, ces films nous amènent en voyage artistique nécessitant une base solide et une position ferme. 

 

Tshiuetin
Canada  10 min  2016  Court métrage documentaire
français/innu avec sous-titres en anglais

Réalisé par : Caroline Monnet (Algonquin)

Traversant le magnifique paysage de l’ouest du Labrador vers le nord-est du Québec, le Tshiuetin Rail Line est la seule ligne ferroviaire propre aux peuples indigènes. Le Tshiuetin est une bouée de sauvetage aux peuples habitant ces terres et une source de fierté pour tous qui voyagent par cette ligne historique. 

Caroline Monnet est une artiste autodidacte multidisciplinaire, originaire de la région de l’Outaouais, au Québec, habitant à Montréal. Elle travaille en film et vidéo, en peinture, en sculpture, et en installation. Elle est membre fondatrice de la collective indigène des arts numériques ITWÉ.

 

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Cree Code Talker
Canada  14 min  2016  Court métrage documentaire
crie/anglais avec sous-titres en anglais

Première mondiale 

Réalisé par/Producer: Alexandra Lazarowich (Crie)

Durant la Seconde Guerre mondiale, les forces alliées ont employé des personnes parlant des langues autochtones pour transmettre des messages codés impossibles à déchiffrer. Les contributions de Charles “Checker” Tomkins sont visés dans ce regard perspicace sur la langue crie et son emploi comme arme secrète vitale dans le combat. 

Alexandra Lazarowich est cinéaste crie qui divise son temps entre l’Alberta et Brooklyn. Elle produit des films traitant de questions importantes aux peuples et aux cultures indigènes partout dans le monde.  

 

God’s Acre
Canada  15 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Réalisé par/Writer: Kelton Stepanowich (Métis)
Co-Writer: Derek Vermillion

Lorne Cardinal est le protagoniste de ce court métrage inquiétant et puissant, traitant d’un homme déterminé de protéger ses terres à tout prix. Alors que les eaux montent graduellement dans un futur un peu trop familier, l’homme doit choisir entre l’abandon de tout ce qui lui est cher, ou de capituler devant la marée montante. 

Kelton est cinéaste d’origine de Fort McMurray, Alberta. Il est en train de développer son premier long métrage dramatique dans le cadre du programme microbudget de Téléfilm Canada. 

 

7 minutes
Canada  7 min  2016  Court métrage documentaire
anglais

Première ontarienne

Réalisé par : Tasha Hubbard (Crie)
Produit par : Maryilyn Poitras (Michif)

Il prend Marie sept minutes à parcourir la route entre la bibliothèque de l’université et chez elle. Elle fait souvent ce parcours, mais un soir elle est suivie de près par un homme qui essaie de la faire monter dans sa camionnette. Elle est rassurée d’avoir échappé au danger, mais l’histoire de Marie adresse la menace que connaissent les femmes autochtones tous les jours.  


Tasha Hubbard est originaire du Peepeekisis First Nation. Elle est professeure à l’Université de Saskatchewan et une cinéaste primée. Ses recherches visent le cinéma indigène, la représentation créative du bison, et l’histoire des femmes et de l’enfance indigène. 

 

this river
Canada  16 min  2016  Court métrage documentaire
anglais

Première mondiale

Réalisé par : Katharena Vermette (Métis), Erika Smith 

Longue et boueuse, la rivière Rouge à Winnipeg renferme des secrets ténébreux. Lorsque le corps de Tina Fontaine, âgée de 15 ans, a été retiré de ces eaux, emballé dans un sac à ordures en 2014, un groupe de bénévoles a établi Drag the Red, une initiative communautaire établie pour fouiller la rivière par chalutage à la recherche d’évidence d’autres femmes autochtones disparues. Ce documentaire puissant et superbe exprime la passion et la conviction au fond de leur mission. 

Katherena Vermette est une poète, et auteure de fiction et de littérature pour la jeunesse. Son premier livre, North End Love Songs, a gagné le Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie poésie en 2013, et a été sélectionné pour On the Same Page, le club de lecture dans toute la province. Ses œuvres ont figuré dans plusieurs revues et anthologies littéraires. Vermette habite, travaille, et s’amuse à Winnepeg.  

 

Baamsewag mshkikiiwag (Ils voyagent en quête de médecine)
Canada  8 min  2016  Court métrage dramatique
ojibwé avec sous-titres en anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Keesic Douglas (Ojibwé)

Tendre et poétique, ce film traite de quatre amis qui se mettent en quête de médecines pour guérir une grand-mère. Cette histoire charmante et inventive traitant d’amitié nous ramène en 1981, témoignant de la puissance des enfants et des mémoires d’enfance.  

Keesic Douglas est originaire du Première nation de Rama du centre de l’Ontario. Sa pratique comprend la photographie, le vidéo et l’interprétation, ciblant les thèmes d’histoire, d’identité, de représentation, et de l’environnement avec un point de vue indigène.  

 

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Cache-cache
Canada  3 min  2015  Expérimental
anglais

Première mondiale

Réalisé par : Louisa Papatie (Kitcisakik)

Dans une forêt onirique, une grand-mère et ses petits enfants jouent une partie fantaisiste de cache-cache. La joie entendue dans leurs voix et les rigoles des enfants nous invitent dans une ère où la plus importante chose était de se trouver une cachette.   

Louisa Papatie (Kitcisakik) aime rigoler, et emploie son humour pour favoriser le changement dans sa communauté. Son premier film, Wapikoni, apporte une légèreté très bienvenue. 

 

The Grandfather Drum
Canada  13 min  2016  Court métrage dramatique
anglais/ojibwé avec sous-titres en anglais

Réalisé par/Producer: Michelle Derosier (Ojibwé)

Vénéré pour ses pouvoirs de guérison par l’Anishinabek de la région supérieure de Berens River, le tambour de Naamowin a la capacité de redonner la vie. Ce superbe film animé présente l’histoire réelle d’un tambour créé pour guérir, pris par les forces coloniales qui perturbent l’équilibre entre le monde inférieur et le monde supérieur. 

Michelle Derosier est originaire de Migisi Sahgaigan (Première nation d’Eagle Lake) dans le nord-ouest de l’Ontario. Elle est copropriétaire de Thunderstone Pictures Inc., a été productrice déléguée du long métrage Fire Song, et a réalisé les longs métrages documentaires Return to Manomin et The Healing Lens. Ce film marque son début en récit animé.

 

Ute Kanata (Here in Canada)
Canada  2 min  2015  Court métrage documentaire
français avec sous-titres en anglais

Première canadienne

Réalisé par : Anne Fontaine (Innue), Caroline Jérôme (Innue)

En adaptant l’hymne national du Canada à la réalité des Premières nations, l’interprétation d’«Ô Canada » de la réalisatrice est à la fois une manifeste politique réclamant la reconnaissance de l’hymne national en langues indigènes et une chanson de ralliement pour tous les peuples. 

Anne Fontaine est originaire de la communauté de Mani-Utenam et participe activement au soutien et à la croissance de la jeunesse indigène. 

Originaire de la communauté de Mani-Utenam, Caroline Jérôme participe activement à la croissance de la jeunesse indigène, en particulier par l’entremise de son organisme Sommet de la Jeunesse autochtone 2015.

 

Le jeudi 20 octobre | 15 h | Artscape Sandbox TIFF Bell Lightbox, Cinéma 4

Un regard frais
Projection parrainée par : TBD

De nouvelles voix sont en vedette en ce programme de quatre premières mondiaux qui ont vu leur début au festival imagineNATIVE! Comprenant trois courts métrages produits dans le cadre de notre série annuelle de commissions et du gagnant de notre concours de Pitch documentaire 2014. 

Pour en savoir plus sur notre série de commissions et concours de pitch, veuillez communiquer avec Daniel Northway-Frank, directeur.

 

Indian Giver
Canada  10 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première mondiale

Director/Producer/Writer: Trevor Soloway (Pied-noir)

Un homme de famille rentre de faire ses courses … 15 années plus tard. Après avoir abandonné sa famille en 1999 pour suivre une route de rodéos, de pow-wow, et de party, Joseph est de retour et prêt à faire amende honorable avec sa famille dans ce court métrage humoristique. 

Récipiendaire du CSIF/imagineNATIVE Mentorship de 2016


Trevor Soloway provient d’une longue lignée d’éleveurs et a passé la majorité de son enfance sur la ferme de ses grands-parents. Il est passionné depuis longtemps par le récit, et en 2012 il s’est installé à Vancouver pour suivre le programme d’Independent Indigenous Digital Filmmaking à l’université Capilano.

Le festival imagineNATIVE s’est joint au Calgary Society of Independent Filmmakers (CSIF) annuellement depuis 2013 pour appuyer un artiste indigène habitant dans le sud de l’Alberta à l’aide de soutien et de ressources pour leur premier court métrage.

 

When I Close My Eyes
Canada  7 min  2016  Expérimental
anglais

Première mondiale 

Réalisé par/Producer/Writer: Marnie Parrell (Métis)

Des couches d’images, de texte, et d’audio sont recyclées dans cette œuvre vidéo. À l’aide d’une approche expérimentale de documentaire de première personne, le film vise à montrer les défis physiques et émotionnels dont souffrent chaque jour les personnes prises par la fatigue et par l’épuisement chronique. 

Récipiendaire du CSV/imagineNATIVE Residency de 2016

Marnie Parrell est cinéaste, écrivaine, et artiste dont les travaux ont été présentés partout dans le monde. Les films de Parrell sont des hybrides de courts métrages, de films expérimentaux, et de sujets fictifs et documentaires. Elle s’intéresse également aux appareils électroniques prêts-à-porter et aux objets d’art trouvé, où elle continue à combler le fossé entre les technologies hautes et basses.  

La résidence annuelle d’imagineNATIVE avec Charles Street Video (CSV) – maintenant dans sa sixième année – offre un soutien et des services de production à un artiste indigène à mi-carrière, oeuvrant dans la production de vidéos. 

 

Heidi Lost
Canada  6 min  2016  Court métrage dramatique
English/ojibwé avec sous-titres en anglais

Première mondiale 

Réalisé par : J.L. Whitecrow (Ojibwé)

Dans une société futuristique, dystopique, postapocalyptique qui s’appelle The Hive, une jeune indigène farouchement indépendante doit s’affronter au plus grand défi de sa vie lorsqu’un état d’alerte avancé se déclenche. 

Récipiendaire du LIFT/imagineNATIVE Mentorship de 2016


J.L. Whitecrow est une artiste visuelle multidisciplinaire, une écrivaine et une chanteuse. Elle est également une comédienne émergente avec le groupe collectif Manifest Destiny’s Child, à Toronto. Dans ses moments libres, elle chante et joue le clavier synthé dans un ensemble post-punk, et est chanteuse dans un ensemble riot-grrl.  

Le festival imagineNATIVE et la Liaison of Independent Filmmakers of Toronto ont un partenariat de longue durée pour offrir un soutien et des ressources de production à un artiste indigène émergent pour produire leur premier film de 16mm. Cette année marque notre douzième mentorat. 

 

Oheró:kon – Under the Husk
Canada  27 min  2016  Court métrage documentaire
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Katsitsionni Fox (Mohawk)
Produit par : Paul Rickard (Crie), Katja Esson 

Kaienkwinehtha et Kasennakohe sont amies depuis l’enfance en route à devenir femmes. Provenant de familles traditionnelles dans la communauté mohawk d’Akwesasne, elles décident de participer à une cérémonie pour adolescentes de rites de passage qui s'appelle Oheró:kon. Les filles se préparent pendant toute une année, apprenant les leçons nécessaires et les compétences de survie. La cérémonie Under the Husk peut prouver pénible, et avec l’arrivée du printemps, les filles doivent se confronter aux défis physiques, spirituels, et émotionnels qui les formeront en tant que femmes. 

Récipiendaire du Documentary Pitch Prize de 2014

Katsitsionni Fox est une artiste visuelle, une éducatrice, et une cinéaste. Elle travaille depuis longtemps avec les jeunes indigènes dans sa communauté d’Akwesasne pour leur fournir les compétences nécessaires à s’exprimer à travers le film.

 

Le jeudi 20 octobre | 16 h 45 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

Mise en vedette Groenland I
Parrain de présentation : 

Thor Eugenius
Groenland  3 min  2016  Court métrage documentaire
Sans dialogue

Première mondiale 

Réalisé par : Ulannaq Ingemann (Inuk)

Thor Eugenius est un chasseur dans le sud du Groenland. Ulannaq Ingemann, le réalisateur, a créé un aperçu sur le style de vie des chasseurs. Produit pour l’organisme Visit Greenland. 

Ulannaq Ingemann est le propriétaire d’Ujâvaaq Pictures et un ancien étudiant du European Film College. 

 

SUMÉ – Mumisitsinerup (Sumé – La voix de la révolution)
Groenland  73 min  2014  Long métrage documentaire
groenlandais/danois avec sous-titres en anglais

Réalisé par : Inuk Silis Høegh (Inuk)
Produit par : Emile Hertling Péronard (Inuk)

L’une des nations les plus captivantes – et les moins visitées – du monde, l’histoire du Groenland n’est pas bien connue. Moins connu encore – à moins pour ceux qui habitent à l’extérieur de ses frontières époustouflantes – est le groupe rock Sumé et son impact remarquable sur la formation de l’identité contemporaine groenlandaise. Le premier ensemble rock à enregistrer dans la langue groenlandaise, le groupe indigène a enregistré trois albums dans le début des années 1970, pleins d’hymnes politiques qui ont rallié l’esprit et la fierté de leurs compatriotes groenlandais. Leurs chansons agissaient comme un cri de ralliement contre deux siècles et demi de colonisation danoise et demeurent aujourd’hui une source de fierté pour le peuple groenlandais. 

Sumé est un documentaire divertissant et éclaircissant qui examine la capacité de langue et chanson de forger le destin d’une nation. Ce documentaire historique ne ressemble à aucun autre. Sumé est un succès international dans le circuit des festivals de film. Il a été présenté au festival imagineNATIVE en 2014, où il a gagné deux prix : le Jane Glassco Award for an Emerging Filmmaker et le Cynthia Lickers-Sage Award for Emerging Talent. 


Inuk Silis Høegh est un réalisateur de film et un artiste né à Qaqortoq, Groenland. Il a reçu une maitrise en arts en production de film et télévision de l’université de Bristol et 1997, et une maitrise en beaux-arts de l'Académie royale danoise des beaux-arts en 2010. Sumé a été présenté à des festivals de film partout dans le monde, y compris le Berlinale prestigieux.  


Emile Hertling Péronard est né à Copenhague et a grandi en Nuuk avec sa mère groenlandaise et son père danois. Il est propriétaire d’une entreprise de production qui porte son nom, Emile Peronard, et il est copropriétaire d’Ánorâk Film avec Inuk Silis Høegh à Nuuk. Travaillant dans les deux villes, Emile essaie d’établir des liens entre l’Arctique et le reste du monde, produisant des histoires dans un contexte groenlandais pour un public international.

 

Le jeudi 20 octobre | 19 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

Born to Dance
Parrain de présentation : Centre for Indigenous Theater

Born to Dance
Aotearoa New Zealand  2016  96 min  Long métrage dramatique
anglais

Réalisé par : Tammy Davis (Ngati Rangi)

Né dans des quartiers malfamés dans le sud d’Auckland, Tu (interprété par champion de danse hip-hop Tia-Tahoroa Maipi) est un jeune homme ambitieux qui se trouve à un moment décisif. Son père autoritaire exerce une pression sur lui de s’enrôler dans l’armée, mais Tu rêve d’être un danseur hip-hop professionnel. Travaillant un emploi sans avenir durant le jour, il passe ses soirées avec sa troupe de danse locale et ses rêves de devenir vedette de danse. Lorsque le plus important groupe de danse tient des auditions, Tu saute sur l’occasion de joindre au K-Crew. Mais le Big Time n’est pas tout ce qu’il a rêvé. Avec des chorographies inouïes élaborées par le légendaire Parris Goebel de l’également légendaire The Royal Family (récipiendaire trois fois du World Hip-Hop Dance Championship), Born to Dance vous fera bondir de votre fauteuil.

 

Born to Dance est le premier long métrage de réalisateur Tammy Davis. Ses courts métrages Ebony Society et Sonny My Older Brother ont tous deux été présentés au festival imagineNATIVE et à divers festivals partout dans le monde, y compris le Berlinale et Sundance. Tammy est également très reconnu comme interprète en Aotera Nouvelle-Zélande et en Australie, en particulier pour son rôle dans la série télévisée Outrageous Fortune. 

 

Le jeudi 20 octobre | 21 h 30 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

Spear
Parrain de présentation : Kaha:wi Dance Theatre | Native Earth | Red Sky Performance

Spear
Australie  2015  84 min  Long métrage dramatique
anglais

Réalisé par : Stephen Page (Yugambeh)
Produit par : John Harvey (Insulaire du détroit de Torres)

Dans ce film époustouflant et somptueux, le célèbre chorégraphe Stephen Page, avec son Bangarra Dance Theatre de Sydney, raconte dans sa première incursion derrière la caméra l’histoire de Djali, un jeune Indigène qui se met en voyage d’initiation et de compréhension en s’adressant à l’équilibre entre le monde ancien et le monde urbain, moderne. Tissant harmonieusement la danse et le récit – et un paysage sonore fascinante de compositeur David Page – ce voyage cinématographique commence par la naissance de Djali et le suit à travers le monde complexe et souvent douloureux d’apprentissage du passé turbulent et violent de l’Australie colonial, dont le résultat est le présent désespéré. Dans ce film richement structuré, nous témoignons de la lutte de Djali pour trouver sa place alors qu’il réveille les puissantes forces spirituelles qui se trouvent en lui, et qui le guideront dans son parcours. Ce film historique est une merveille visuelle et émotionnelle à ne pas manquer. 

En 1991, Stephen Page a été nommé directeur artistique de la troupe de danse de renommée internationale Bangarra Dance Theatre, d’origine de Sydney, avec qui il a développé des œuvres reconnues dans tous les arts du spectacle de l’Australie. Il continue à évoluer l’art du récit indigène avec Bangarra et en collaboration avec d’autres compagnies d’arts de la scène, y compris la réalisation des sections indigènes des cérémonies d’ouverture et de fermeture des Jeux olympiques de Sydney 2000. 

John Harvey est un producteur émergent dans le milieu du film australien. En plus de son film Spear, il a produit de nombreux courts métrages dans les dernières années, y compris Blackbird qui se présente cette année au festival imagineNATIVE. 

 

Programme du vendredi


Le vendredi 21 octobre | 10 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 2

Faire feu : Programme de courts métrages
Parrain de présentation :
SOY - Supporting Our Youth

 

Dans cette collection de courts métrages, nous retrouvons des protagonistes s’engageant à la responsabilité de maintenir famille, terres, culture, et en certains cas, eux-mêmes. Convenable pour le jeune public!

 

Awakinawason (The Children of the Earth)
Canada  3 min  2015  Court métrage dramatique

Première torontoise

Réalisé par : Antony Dube (Atikamekw)

Le mot Awaskinawason est dérivé des mots awacic (enfant), aski (terre) et takonawason (être responsable de); tout ensemble, ce mot puissant est le principe de base de ce court métrage réclamant le respect du grand cycle de la vie. 

Antony Dubé est passionné de sa culture, de sa langue maternelle, et de leur préservation. Il aime travailler parmi son peuple dans les cadres de l’éducation et de la communication. 

 

Konãgxeka: o Dilúvio Maxakali (Konãgxeka : L’inondation maxakali)
Brazil  13 min  2016  Court métrage dramatique
maxakali avec sous-titres en anglais

Première internationale

Réalisé par : Isael Maxakali (Maxakali), Charles Bicalho

Ce superbe court métrage animé raconte l’histoire maxakali du Great Water envoyé par les esprits Yãmîy, qui font inonder la région comme avertissement clair contre l’avidité et l’égoïsme. 

Isael Maxakali est un éducateur et cinéaste qui œuvre dans le média du film depuis 2007. Ses travaux les plus récents comprennent Yãmîy, Dia do índio na Aldeia Verde et Quando os Yãmîy Vêm Cantar Conosco. 

 

The Spectacular Imagination of the Pōhara Brothers
Aotearoa New Zealand  8 min  2015  Court métrage dramatique
anglais

Première internationale

Réalisé par : Todd Karehana (Māori/Tangata Whenua)

Lorsque jeunes Nathan et Christian apprennent que leur mère a besoin d’argent pour payer la facture d’électricité, ils forment un complot pour vendre des leçons de vol. Mais lorsqu’une matante grincheuse, interprétée par l’artiste et interprète reconnue Whirimako Black, met en cause leur capacité de la faire voler, ils doivent se fier à leur jeune imagination et à la possibilité de croire l’incroyable.  

Todd Karehana a reçu son baccalauréat en études littéraires, en média, en film, en télévision et en production de l’université d’Auckland, où il suit sa maitrise en arts, avec une spécialisation en réalisation dramatique. 

 

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Kablunât (La légende de l’origine des blancs)
Canada  11 min  2016  Expérimental
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Glenn Gear (Inuk)

Rehaussé par des images d’archive et des collages, ce film raconte histoire inuite de la quête d’une jeune fille à l’indépendance, menant à une union inattendue et à la création du Kablunat, les blancs. 

Glenn Gear (Inuk) est un artiste multimédia et un animateur montréalais qui emploie des techniques expérimentaux dans les formes numériques et traditionnelles de l’animation. Ses films ont été présentés dans des festivals partout dans le Canada, l’Amérique du Nord, et dans le monde. 

 

Mannahatta
Aotearoa New Zealand  15 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Renae Maihi (Nga Puhi/Te Arawa)

Un immigrant lutte avec son patron agressif alors qu’il tente de se créer une vie sur l’île de Manhattan. Lorsqu’il reçoit la visite d’un ancien aborigène, il s'en rend compte que son existence et lié pour toujours à une histoire de lutte de plus grande envergure, incorporée à la terre qu’il habite. 

Renae Maihi est une écrivaine et réalisatrice primée et reconnue dans les milieux du théâtre et du film. Son film Redemption a été présenté au Berlin Film Festival et à Sundance, et a été récipiendaire du prix de Best Short Film au festival imagineNATIVE en 2010. Son court métrage primé Butterfly a été présenté au festival imagineNATIVE en 2013. 

 

M’tik Woop (Bâton et fil)
Canada  6 min  2015  Court métrage documentaire
anglais avec sous-titres en français

Première mondiale 

Réalisé par : Daniel Lewis (Première nation Wikwemikong)

Dans ce court métrage charmant, deux personnages aimables, Daniel et Harvey, sont des tireurs à l’arc très habiles. En route à une compétition du tir à l’arc, ils jasent et échangent des histoires en parfaire leurs compétences de chasse.  

Daniel Lewis est un tireur d’arc aventureux de la communauté de Wikwemikong, sur l’île Manitoulin. Il espère préserver les pratiques traditionnelles comme le tir à l’arc, et aime partager ses connaissances du sport. 

 

The Turning Tide
Aotearoa New Zealand  10 min  2016  Court métrage dramatique
anglais/maori

Première internationale 

Réalisé par : Jason Taylor (Ngati Maniapoto)

Un film superbe et émotionnel traitant de deux jeunes garçons qui habitent une existence simple, guidés par les histoires traditionnelles de leurs ancêtres. Ils partent en voyage de pêche dans leur petit village côtier en Aotearoa, et découvrent alors la résonance des mots de leurs ancêtres dans ce témoignage puissant de la fragilité de la mer et de la terre. 

Jason Taylor a travaillé comme interprète en théâtre et à la télévision. Il suit actuellement une carrière en éducation et s’aventure dans la réalisation et la mise en scène. The Turning Tide est son premier rôle en tant que scénariste/réalisateur. 


Le vendredi 21 octobre | 12 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 2

Te Kuhane o te tupuna (The Spirit of the Ancestors)
Parrain de présentation : Alucine | Woodland Cultural Centre

 

Ūkaipō Whenua (Mother’s Land)
Aotearoa New Zealand  17 min  2016  Court métrage
maāori avec sous-titres en anglais

International Premiere

Réalisé par : Karariana Rangihau (Tūhoe/Te Arawa)

Dans les montagnes brumeuses de Lake Waikaremoana en Aotearoa, une prochaine génération s’apprête à hériter de la terre.  Avec tristesse et inquiétude, Nanny Oriwa, la vieille matriarche, appelle à son petit-fils, misant sur lui tous ses espoirs pour la terre et la famille. 

Kararaina Rangihau (aka Karlite) est une femme de tribu dévouée, engagée à l’assurance que la pratique du Tūhoetanga continue dans sa région. Elle a plus de 20 ans d’engagement dans divers projets en tant qu’interprète, écrivaine, chanteuse, compositrice, réalisatrice, et productrice dans les milieux de la télévision, du film, de la radio, du théâtre, et du développement communautaire. Son court métrage Taku Rakau E (Le bâton de marche) a été présenté en ouverture du festival imagineNATIVE en 2010.

 

Te Kuhane o te tupuna (The Spirit of the Ancestors)
Chile  65 min  2015  Long métrage documentaire
espagnol/français/anglais/rapa nu avec sous-titres en anglais

Première Nord-Américaine

Réalisé par : Leonardo Pakarati (Rapa Nui)

Trois générations de chroniqueurs de l’île Rapa Nui (Île de Pâques) partent en quête des pièces sacrées de leur nation. Te Kuhane o te tupuna raconte l’histoire de Moia Hoa Haka Nana’ia, un de leurs esprits sacrés, qu’ils appellent The Stolen Friend. Les colons ont pris la sculpture massive, iconique, il y a 100 ans - un des objets d’art innombrables maintenant conservés dans des musées partout dans le monde. 

Pour le peuple Rapa Nui, le Moia est infusé de mana, la puissance essentielle à leur vie et à leur bien-être. Son absence de l’île – où il a veillé sur le peuple avec ses proches – menace à leur survie alors que le lien entre esprits et humains s’affaiblit avec le temps. Pire encore, le lien de la jeune génération à leurs ancêtres est compromis. Ce documentaire suit l’histoire de la famille Pakarati alors qu’elle voyage en Europe pour tenter de reprendre le Stolen Friend, de ramener son esprit, et d’assurer un avenir solide pour les générations à venir. 

Leonardo Pakarati a fait ses études en communications audiovisuelles et en réalisation à l’Université ARCOS à Santiago, Chile. En 1999, il a fondé la première chaine de télévision de l’Île de Pâques : Channel 13 Mata o te Rapa Nui, où il a exercé les fonctions de réalisateur et directeur de programme. La même année, il a créé sa propre entreprise de production, Mahatua Producciones, offrant des services audiovisuels à la communauté Rapa Nui


Le vendredi 21 octobre | 14 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 6

Groenland II: Fingers
Parrain de présentation : 

Tikeq, Qiterleq, Mikileraq, Eqeqqoq (Index, Majeur, Annulaire, Auriculaire)
Groenland  90 min  2008  Long métrage dramatique
groenlandais et anglais avec sous-titres en anglais

Première Nord-Américaine

Réalisé par : Ujarneq Fleischer (Inuk)

Voici un film historique, sans budget. Annoncé comme le tout premier long métrage dramatique provenant du Groenland – produit, littéralement, pour cent dollars –, cette comédie tapageuse, populaire, nous amène en course folle à travers l’ouest du Groenland. Mettant en vedette Ujarneq Fleischer (le réalisateur), Tikeq, Qiterleq, Mikileraq, Eqeqqoq suit quatre amis d’enfance alors qu’ils tentent de trouver la signifiance dans la vie. En ajouter un amour fou, des secrets mythiques, et une grande dose de mésaventure, le parcours des jeunes leur apporte à une destination très inattendue.  

 

Ujarneq Fleischer est né et a grandi à Sisimiut, dans l’ouest du Groenland. Il est interprète, réalisateur, et artiste, et a fait ses études artistiques à Nuuk en 2004. Depuis ce temps, il a travaillé en peinture et en film. En 2008, il a tourné son premier film, Tikeq, Qiterleq, Mikileraq, Eqeqqoq, suivi par Akiniaaneq Killeqaleraangat. Il a complété son plus récent film, Ikuala Zeeb, cette année. Ujarneq est un interprète avec le National Theatre of Greenland.


Le vendredi 21 octobre | 14 h 30 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 2

B[e]arings : Courts métrages expérimentaux
Parrain de présentation :
Images Festival | IPPA

 

B(e)arings : sa position ou sa situation par rapport à ses alentours, à jour, ouvert, sans couverture ou déguise; cette collection de courts métrages expérimentaux trouve ses racines dans la signifiance multicouche de ce mot composé. 

 

Message
Canada  3 min  2015  Expérimental
anglais

Réalisé par Director: Marie-Pier Ottawa (Atikamekw)

L’art sonique et l’animation entrent en collision alors qu’un message en langue atikamekw est transmis par un câble de télévision. 

Marie-Pier Ottawa, une jeune artiste née en 1990, est une habituée à Wapikoni Mobile. Originaire de Manawan, de la communauté d’Atikamekw, elle a présenté ses vidéos partout dans le monde. Ses œuvres ont gagné plusieurs prix, y compris le Prix Jeunesse au festival Ciné Alter’Natif à Nantes en 2010 et le Prix Vidéographe au Gala Prends ça court! à Montréal en 2013.

 

The Dust Bowl
Canada  4 min  2016  Expérimental
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Lisa Jackson (Anishinaabe)

En étude de la dévastation des années 1930, Lisa Jackson combine des films d'archive amateurs d’une ville du Dakota du Sud et des entretiens audios des résidents qui ont vécu la grande dépression, pour créer une allégorie émouvante et puissante de la corruption financière contemporaine. 

Les films multi-genres de Lisa Jackson englobent le documentaire, la fiction, les affaires courantes, l’animation et le théâtre musical. Ils ont été présentés à plusieurs chaines au Canada, à de grands festivals internationaux, et ont été récipiendaires de nombreux prix, y compris un prix Génie pour le meilleur court métrage. Playback Magazine l’a nommé un des 10 artistes à surveiller en 2012.   

 

The Valedictorian of Carlisle Indian School
États-Unis  3 min  2016  Expérimental
Sans dialogue avec sous-titres en anglais

Réalisé par : Rachael Nez (Navajo)

Un poème visuel qui raconte l’horreur de la délocalisation d’un jeune garçon à un pensionnat indien et des indignités qu’il y souffre. Inspiré du poème d’Ashlee Hope Bird. 

Rachael Nez est une cinéaste documentaire résidant en Californie. Elle est passionnée de la revitalisation des langues indigènes et travaille à cet endroit à l’aide de ses compétences en technologies numériques et vidéos. 

 

Untitled (épilogue) 
Aotearoa Nouvelle-Zélande  5 min  2015  Expérimental
anglais

Première canadienne

Réalisé par : Shannon Te Ao (Maori)

Une procession de plantes en pot se déplace lentement à travers l’écran alors qu’une narration mélancolique adresse la nature effrayante et banale de la vie. 

Shannon Te Ao est un artiste, scénariste, et conservateur dont les intérêts de recherche comprennent les pratiques d’art de la performance et du vidéo.  La majorité de son travail récent répond à des matières provenant de paradigmes maoris, mettant à l’épreuve les implications de modèles alternatifs créatifs, sociaux, et linguistiques par rapport à l’art contemporain dans les pratiques de vidéo et autres formes d’interprétation. 

 

Hands to the Sky
États-Unis  4 min  2016  Expérimental
anglais 

Première internationale

Réalisé par : Elizabeth LaPensée (Anishinaabe, Métis)

Avec une trame sonore du Métis Fiddler Quartet, ce film animé stop-motion est un commentaire sur les répercussions causées par l’extraction d’huile et de la capacité de guérison de la fluidité. 

Elizabeth LaPensée, PhD, s’exprime par écrit, par l’art des jeux, le transmedia, les bandes animées et le film animé. Elle est Anishinaabe, Métis, et Irlandaise, et habite près des Grands Lacs. 

 

Visions of an Island
États-Unis  15 min  2016  Expérimental
anglais

Première internationale

Réalisé par : Sky Hopinka (Ho-Chunk)

Sur une île tranquille dans le tout milieu de la mer de Bering, un visiteur capture les réflexions poétiques d’un ainé Unangam Tunuu sur le paysage, la faune, et la jeunesse à travers une collection d’images oniriques, magiques. 

L’œuvre de Sky Hopinka vise les positions personnelles de paysage, de langue, de culture, et de l’interaction entre l’accessibilité de ce qui est connu, et de ce qui ne le peut pas être, en examinant la manière dont ces concepts interagissent avec l’écran et le public. Il est diplômé de Portland State University en arts libéraux, et a reçu sa maitrise en beaux arts en film, vidéo, animation, et nouveaux genres de l’université de Wisconsin-Milwaukee. 

 

I Am
Canada  4 min  2015  Vidéoclip
anglais

Première ontarienne

Réalisé par : Moe Clark (Métis), Emmanuel Hessler

Ce film touchant et d’une beauté éthérée est un voyage hypnotique dans les couches du subconscient, examinant la lignée et la connectivité à travers l’élément essentiel de l’eau. 

Moe Clark est une artiste multidisciplinaire, chanteuse, poète, éducatrice, et activiste. Son vidéo Nitahkôtân (Je suis arrivé) a gagné le prix Best Music Video au festival imagineNATIVE en 2015.

 

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Woman without Mandolin
Brazil  5 min  2015  Expérimental
anglais

Première canadienne

Réalisé par : Fabiano Mixo (Afro-indigène)

Ce film primé s’affronte puissamment au regard colonial vu dans les arts européens. Visant comme sujet le tableau de Picasso, Girl with Mandolin, le réalisateur Fabiano Mixo présente une femme puissante en tant que point focal dans les confins fracturés du style cubiste, créant une réorientation de l’objectif colonial. 

Originaire de Brazil, Fabiano Mixo est un artiste multimédia et réalisateur de film établi à Berlin. Il a fait ses études en art, médias, film, et communications à Rio de Janeiro. Il est en train de développer l’installation vidéo Letters to Lumière (360° short films), qui sera présenté en 2016 au Museum des arts et de la technologie Oi Futuro à Rio de Janeiro.

 

Dollastallat (Faire un feu de camp)
Finlande  6 min  2016  Expérimental
Sans dialogue

Première nord-américaine

Réalisé par : Marja Helander (Sámi)

Faisant référence à un vieux mythe sámi, le film suit une femme se promenant dans les montagnes dans la péninsule de Kola, un paysage marqué par l’industrie minière. En rencontrant un ami inattendu, elle tente une offre hospitalière dans cette histoire onirique, un commentaire sur l’écologie du passé et du présent.


Marja Helander a fait ses études en photographie et a reçu son diplôme de l’University of Art and Design à Helsinki en 1999. Depuis ce temps, elle a présenté des œuvres en expositions individuelles et collectives en Finlande et ailleurs. Son œuvre examine la question d’identité dans le cadre de ses racines sámies. Elle travaille dans les milieux de photographie, de vidéo, et d’installation. 

 

The Length of Grief: The Daughters of Métis Mothers
Canada  5 min  2016  Expérimental
Sans dialogue

Première ontarienne

Réalisé par : Amy Malbeuf (Métis)

Un film expérimental et évocateur traitant de la douleur féminine, enracinée dans le trauma colonial. Deux femmes métisses, grâce à leur confiance et sororité, s’appuient l’une l’autre dans leur parcours vers la transcendance et la guérison.   

Amy Malbeuf est une artiste visuelle qui a présenté ses travaux partout dans le pays et dans le monde. En 2016, elle a été sélectionnée comme une des six artistes indigènes à créer une œuvre artistique pour le futur Indigenous Art Park à Edmonton. Par l’entremise de médias de touffetage de poils de caribou, d’ouvrage de perles, d’installation, d’interprétation et du vidéo, Malbeuf examine les notions de place, de langue, et d’écologie.

 

Le vendredi 21 octobre | 16 h 30 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 2
The Native Slam
Parrain de présentation :
 

The Native Slam
Aotearoa Nouvelle-Zélande, Canada, États-Unis, Australie, Norvège, Finlande, Samoa  60 min  2016  Courts métrages dramatiques
maori/sámi/navajo/mohawk avec sous-titres en anglais

Première internationale

Productrices : Libby Hakaria (Ngati Raukawa), Pauline Clague (Yaegl)

En mars 2016, ce projet extraordinaire – élaboré et créé par Libby Hakaraia, directrice du Māoriland Film Festival, et par productrice australienne Pauline Clague – a rassemblé 15 cinéastes indigènes de partout dans le monde, et leur a livré le défi de créer cinq courts métrages en 72 heures avec un budget de 800$. En imposant 10 règlements au défi, les artistes ont été instruits de cibler des idées qui guérissent et d’inclure une des trois langues indigènes parlées – non traduits – par les cinéastes. Le Native Slam aboutit par une collection d’œuvres puissante qui transcende les frontières, produisant une forte voix synergique en cinéma et en récit. 
 

Ara
Réalisé par : Kath Akuhata-Brown (Ngati Porou), Sara Margrethe Oskal (Sámi), Echota Kilsnight (Northern Cheyenne/Cherokee Keetowah)

Un poème visuel et mélodique dont les paroles et la diversité de langues traversent des frontières pour créer des voies de découverte du monde et de nous-mêmes.

Tawhaowhao
Réalisé par : Himiona Grace (Paekakariki), Blackhorse Lowe (Navajo), Sunna Nousuniemi (Sámi)

Ce film hantant raconte l’histoire d’un homme qui doit se confronter à une difficile réalité dans sa tentative de réparer les relations distantes entre lui et sa fille de 16 ans. 

Skoha
Réalisé par : Tainui Stephens (Te Rarawa), Zoe Leigh Hopkins (Heiltsuk/Mohawk), Rima Tamou (Bulgunnwarra/Nga Ruahine Rangi)

La vie continue, même dans l’absence de nos bien-aimés, dans ce cri sublime poétique pour nos êtres manqués.

Ra’stat’ste
Réalisé par : Mike Jonathan (Te Arawa/Waikato/Mataatua), Sonia Boileau (Mohawk), Jeremiah Tauamiti (Samoan)

Dans ce film touchant, une mère accouche un petit, mais lorsque des difficultés se présentent, elle doit se rappeler sa forte connexion à la terre, à l’eau, et à l’esprit. 

Sech’el
Réalisé par : Chelsea Winstanley (Ngāti Ranginui), Cornel Ozzies (Yawuru, Goonyland),
Trevor Mack (Tsilhqot’in)

« Parfois la solitude est criante. » Une amitié est changée pour toujours lorsque le courage de l’un n’est pas réciproque dans l’autre.

 

Le vendredi 21 octobre | 18 h 30 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 2
Maliglutit (The Searchers)
Parrain de présentation : Kingulliit Productions

 

Maliglutit (The Searchers)
Canada  94 min  2016  Long métrage dramatique
inuktitut avec sous-titres en anglais

Réalisé par : Zacharias Kunuk (Inuk)

Zacharias Kunuk nous apporte un autre chef d’œuvre cinématographique du nord. 

En 1913 à Nunavut, le bien-être d’une communauté est en question. Après qu’un ainé suscite une appréhension, quatre hommes sont exilés pour le malheur et le trouble qu’ils apporteront sans doute au petit groupe inuit. Enragés et dangereux, les hommes se promèneront dans la toundra enneigée avec une maladie du cœur et de l’esprit. 

Plus loin, un homme et son fils chassent le caribou, ayant été montré le chemin à suivre par leur esprit protecteur, Kallulik, le huard. Leur chasse est un succès, mais en rentrant chez eux, l’homme découvre que sa femme et jeune fille ont été enlevées, et les autres membres de la famille ont été assassinés par les exilés itinérants. Arrivant à la rescousse, Kallulik l’aide à trouver sa famille et de venger la mort de ses bien-aimés.  

En échangeant des diligences pour des traineaux, le magnifique, captivant et excitant Maliglutit est une impressionnante réinterprétation du film classique de John Wayne, The Searchers. Ce film remarquable est à ne pas manquer, certain à devenir un classique du cinéma indigène. 

Zacharias Kunuk est un cinéaste de renommé dont les longs métrages dramatiques incluent Atanarjuat The Fast Runner, récipiendaire du Camera d’Or au Festival de Cannes en 2001, et The Journals of Knud Rasmussen, co-réalisé avec Norman Cohn, présenté en ouverture au Festival international du film de Toronto en 2006. Kunuk est le récipiendaire d’un National Arts Award, de la part du Prix national d'excellence décerné aux Autochtones, et a récemment été nommé un officier de l'Ordre du Canada en 2005. Atanarjuat a été récemment nommé le meilleur film canadien dans tout le temps par le TIFF.

 

Le vendredi 21 octobre | 21 h 15 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 2
Three Wise Cousins
Parrain de présentation : NA-MA-RES, Native Men's Residence

Three Wise Cousins
Aotearoa Nouvelle-Zélande/Samoa  89 min  2015  Long métrage dramatique
anglais/samoan avec sous-titres en anglais

Première canadienne

Réalisé par : Stallone Vaiaoga-Ioasa (Samoan)

La comédie à succès samoan vient au Canada! Adam, qui est né et a grandi en Aotearoa, est un type urbain avec un grand coup de cœur pour Mary (qui ne connait même pas qu’il existe). Lorsqu’il entend dire Mary qu’elle ne fréquente que des mecs « vrais » de l’île, Adam se donne comme mission de combler cette exigence. Il fait ses valises et voyage en Samoa pour engager les services de ses deux cousins – tous deux des mecs de l’îlejusqu’au fond – de l’enseigner les moyens de l’ile. De l’alpinisme à la noix de coco à la danse, le parcours d’Adam à gagner le Coeur de Mary va gagner le vôtre. Produit avec un budget restreint de 80 000$, le film comique et charmant Three Wise Cousins a surpris l’industrie en gagnant près de deux-millions de dollars au box office pour devenir une vraie histoire de succès du film indépendant, communautaire. 

Aussi connu comme SQS, le réalisateur Stallone Vaiaoga-Ioasa s’est mis le défi de faire rire au monde et d’en apprendre davantage sur la vie en Samoa. Né à Auckland à des parents samoans, il a complété une licence en droit comme sauvegarde pour sa carrière en film. Stallone a poursuit sa passion pour la cinématographie et a maintenu quatre emplois pour sauver de l’argent pour financer Three Wise Cousins.

 

 Le vendredi 21 octobre | 23 h 59 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 2

The Witching Hour
Parrain de présentation : Blood in the Snow Film Festival | Rue Morgue

Bienvenue à l’heure de minuit en compagnie d’André Morriseau, qui vous présente une soirée de contes effrayants, de spectacles de science-fiction, de drames ténébreux, et de courts métrages hilarants alors que vous entamez votre voyage dans le Witching Hour.

 

Remains, Human
Canada  8 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première ontarienne

Réalisé par : Cody Halcrow (Crie)

Jeune journaliste Jessica Hale et son caméraman ont hâte de découvrir l’explication des rapports d’un monstre mystérieux dans leur ville. Mais lorsqu’un personnage louche appelé Victor Merrick leur accorde l’entretien révélateur si attendu, leur reportage rêve pourrait bien devenir un cauchemar.  

Cody Halcrow est un cinéaste émergent. Remains, Human est son premier film. Il fait ses études dans le programme New Voices de L'Institut national des arts de l'écran.

 

AKOÓ (Attention!)
Canada  2016  7 min  Court métrage dramatique
anglais

Première ontarienne

Réalisé par : Amos Scott (Tlicho)

Lors d’un soir rigoureux d’hiver à un « bush party » arctique, deux jeunes hommes complotent à agresser deux jeunes femmes. À leur insu, quelque chose les observe dans les bois assombris, et leur complot sinistre est sur le point de prendre une tournure inattendue. 


Amos Scott est producteur et scénariste d’origine de Yellowknife. Il est membre de la nation Tlicho et un cofondateur de Dene Nahjo, qui trouve son inspiration dans ses racines Dene. AKOÓ a gagné le prix de Meilleur scénario au festival de film Dead North en 2016 à Yellowknife. 

 

Normie
Canada  6 min  2016  Court métrage dramatique

Première torontoise

Réalisé par : Daniel Couchie (Ojibwé)

Lorsque Normie est harcelé par une série d’hallucinations de plus en plus troublantes, il doit se confronter à la vérité terrifiante qu’il se peut qu’il perde son emprise sur la réalité. Choisira-t-il d’accepter de l’aide à quitter cette période ténébreuse de sa vie, ou permettra-t-il ces ténèbres de l’envelopper complètement? 

Daniel Couchie est diplômé du programme de technicien de production de vidéo au Toronto School of Video. Actuellement dans sa dernière année dans le programme de cinématographie numérique au Collège Canadore, il a travaillé sur plus de 30 films d’étudiants. 

 

Dressed to Kill
Canada  3 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première torontoise

Réalisé par : Norman Champagne (Crie)

Un accident tragique causé par une personne ayant conduit avec les facultés
affaiblies mène à la perte du bien-aimé d’un homme. Se sentant que la peine n’était pas proportionnelle au crime, sur la veille de ce qui aurait été le 10e anniversaire du couple, l’homme prend la décision de prendre l’affaire en main. 

Norman Champagne a fait ses études à l’université de Capilano et a obtenu un certificat en production documentaire. Il travaille en film et en télévision depuis 2009. 

 

Feels Good
États-Unis  15 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Andrew Okpeaha MacLean (Iñupiaq)

Il existe ce bref moment, juste précédent un mauvais évènement, où on revoit toute notre vie passer devant nos yeux. Dans une interprétation astucieuse du film de 1999 American Beauty, en voici le moment où les choix de vie ont mené notre protagoniste hésitant.  

Andrew Okpeaha MacLean est un cinéaste primé originaire de l’Alberta. Il est bien connu pour son long métrage On the Ice, qui a été présenté en ouverture du festival imagineNATIVE en 2011, et a gagné le prix du meilleur premier film au Festival international de Cannes, et le Crystal Bear pour Generations 14plus au Festival international de cinéma de Berlin. Il travaille actuellement comme professeur adjoint en arts dans le programme d’études supérieures en film au Tisch School de l’université de New York. 

 

Hipster Headdress
Canada  1 min  2016  Expérimental
Sans dialogue

Première mondiale 

Réalisé par : Amanda Strong (Michif)

Faisant partie de la série Naked Island, ce court métrage animé bref, concis, et impénitent se confronte à la question d’appropriation culturelle et de tout ce qui ne va pas des hipsters en plumes indiennes. 

Amanda Strong est une cinéaste, une artiste médiatique, et une réalisatrice primée, résidente du territoire traditionnel du peuple Salish de la côte, également connue sous le nom de Vancouver. Elle est la propriétaire et directrice de Spotted Fawn Productions. 

 

Other
United States  5 min  2015  Court métrage dramatique
anglais

Première internationale

Réalisé par : Rodrick Pocowatchit (Comanche/Pawnee/Shawnee)

Un homme indigène se trouve dans un long fil d’attente d’autres candidats pour demander un emploi. Alors qu’il remplit le formulaire de demande, il constate une grande omission sur le formulaire et décide de soulever à l’enquêteur ce qu’il espère n’est qu’une erreur. 

Rodrick Pocowatchit a produit, écrit, réalisé, et interprété trois longs métrages indépendants. Il est ancien élève du programme de scénario de l’institut Sundance, il a participé au L.A. SkinsFest Directors Initiative au réseau CBS, et il est journaliste pour le journal Wichita Eagle à Kansas. 

 

Nan and a Whole Lot of Trouble
Australie  11 min  2015  Court métrage dramatique
anglais

Première internationale

Réalisé par : Dena Curtis (Warumungu/Warlpiri/Arrernte)

Nan et Min sont sœurs, et ne s’entendent pas toujours, en particulier en ce qui concerne l’album de photos précieux de Nan, où sont gardées les photos de leurs proches décédés. Croyant que l’album de sa sœur ainée n’est qu’une tradition européenne culturellement maladroite, Min tente de tout pour déjouer sa sœur également astucieuse. 

Dena Curtis est une cinéaste, une éditrice, une productrice de série, et une rédactrice responsable des commissions primée. Elle a réalisé la première série de comédie en Australie, 8MMM Aboriginal Radio.  

 

Star Wars – Trash Compactor Scene
Canada  3 min  2014  Court métrage dramatique
mohawk avec sous-titres en anglais

Réalisé par : Zoe Leigh Hopkins (Heiltsuk/Mohawk)

Une production des étudiants et diplômés du programme d’immersion de langue mohawk pour adultes à l’Onkwawenna Kentyohkwa à Six Nations, ce court métrage charmant réinterprète la scène inoubliable de compacteur d’ordures du film Star Wars – dans la langue mohawk. Gagnant du concours #TIFFStarWars. 

Zoe Leigh Hopkins (Heiltsuk/ Mohawk) est diplômée du programme de film long métrage de l’institut Sundance. Elle a produit plusieurs courts métrages qui ont été présentés partout dans le monde, y compris le festival Sundance, le Worldwide Short Film Festival, et le festival de Berlin. Son film The Garden a été récipiendaire du NSI Online Festival’s A&E Short Filmmaker’s Award. Son plus récent court métrage, Mohawk Midnight Runners, a gagné le prix du meilleur court métrage dramatique canadien au festival imagineNATIVE en 2013. 

 

Hickey Gone Wrong
Canada  7 min  2015  Court métrage dramatique
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Jay Cardinal Villeneuve (Crie/Métis)
Produit par : Carla Ulrich (Crie)

Pauvre jeune Grant a reçu sa première « morsure d’amour », et elle est grande comme l’état du Texas. Dans un effort de le cacher de ses parents, il apprend vite qu’il en sera impossible, étant donné que toute la ville de Fort Smith, T.N.-O, en a déjà connaissance et ne lui permettra jamais de l’oublier. Inspiré par l’histoire de Richard Van Camp, ce récit hilarant, interprété par des comédiens de Fort Smith, vous fera éclater de rire et pourrait bien vous rappeler de votre propre première morsure d’amour.  

Les nombreux courts métrages sur budget restreint et films étudiants de Jay Cardinal Villeneuve ont été présentés à plusieurs festivals de film dans l’Amérique du Nord et l’Allemagne. Il joue plusieurs rôles dans l’industrie de film de Vancouver, y compris collecteur de témoignages personnels pour la Commission de vérité et de réconciliation. Il est diplômé du programme de film et de cinématographie indigènes à l’université de Capilano. 


Produit par : Carla Ulrich Bio

 

Programme du samedi

 

Le samedi 22 octobre | 10 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 1
We Can’t Make the Same Mistake Twice
Parrain de présentation : Hot Docs Canadian International Documentary Festival | Native Child and Family Services of Toronto

We Can’t Make the Same Mistake Twice
Canada  165 min  2016  Long métrage documentaire
anglais

Réalisé par : Alanis Obomsawin (Abenaki)

Les droits des enfants des Premières nations sont ciblés dans ce documentaire historique, le 50e de la cinéaste Alanis Obomsawin. We Can’t Make the Same Mistake Twice traite de la plainte historique de discrimination déposée auprès du Gouvernement du Canada en 2007 par la Société de soutien à l'enfance et à la famille des Premières Nations et par l'Assemblée des premières nations. Menée par l’activiste infatigable et déterminée Cindy Blackstock, directrice du Caring Society, on a porté plainte que les services d'aide à l'enfance et à la famille offerts aux enfants de Premières nations sur des réserves étaient moins financés et inférieurs à ceux offerts aux autres enfants canadiens. 

Malgré les efforts du Gouvernement fédéral de rejeter la plainte, la Commission canadienne des droits de la personne l’a confié en pleine audience devant le Tribunal canadien des droits de la personne, dont le processus a commencé en 2013. Dans les prochaines trois années, Blackstock et ses alliés ont mené une lutte tenace pour la justice en face de défis ouverts – et ceux qui étaient plus cachés. Le documentaire éclaircissant d’ Obomsawin nous offre un aperçu rare et en détail du système légal du Canada dans la forme d’une histoire remarquable de courage et de conviction. 

Cinéaste par excellence Alanis Obomsawin tourne des documentaires avec l'Office national du film du Canada depuis les années 1960. Une des voix les plus prolifiques et importantes en film documentaire, Obomsawin s’engage à faire part de perspectives indigènes dans son répertoire impressionnant de travail, ce qui compte maintenant 50 courts et longs métrages. Elle est récipiendaire de plusieurs prix et honneurs et demeure engagée fermement à son œuvre à l’âge de 84 ans.

 

Le samedi 22 octobre | 12 h | Artscape Sandbox

 

Groenland III : Court métrages
Parrain de présentation : 

Half and Half
Groenland  3 min  2015 Court métrage documentaire 
groenlandais et danois avec sous-titres en anglais 

Première nord-américaine

Réalisé/Produit par : Aka Hansen (Inuk)

Les eaux d’identité mixte peuvent des fois devenir embouées. La cinéaste Aka Hansen examine ses identités groenlandaise et danoise et contemple le commentaire qu’elle entend souvent : « Vous n’avez pas l’air groenlandaise. »

Aka Hansen est née en Aarhus, Danemark, a une mère groenlandaise et un père danois. Elle habite à Copenhague, où elle fait ses études à l’école de film Super16. 

 

STG
Groenland  22 min  2016  Court métrage documentaire
groenlandais et danois avec sous-titres en anglais  

Première nord-américaine 

Réalisé/Produit par : Aka Hansen (Inuk) 

Le groupe Small Time Giants a déjà conquis les amateurs de pop-rock chez eux en Groenland, et le groupe rêve maintenant de succès en Europe. STG suit les quatre musiciens dans l’Allemagne à travers leurs succès et échecs alors qu’ils apprennent que la route vers le stardom international n’est pas simple, et n’a aucune garantie. La question demeure si la lutte vaut la peine. 

Aka Hansen est née en Aarhus, Danemark, a une mère groenlandaise et un père danois. Elle habite à Copenhague, où elle fait ses études à l’école de film Super16.

 

Killormut (À l’envers) 
Groenland  8 min  2014  Court métrage dramatique
groenlandais avec sous-titres en anglais 


Première nord-américaine

Réalisé par : Ulannaq Ingemann (Inuk)

Un drame intense et intime d’un homme à un carrefour ténébreux dans la vie, pris dans un scénario de cauchemar de sa propre création.  

Un nouveau talent du cinéma groenlandais, réalisateur/producteur Ulannaq Ingemann a gagné le prix Innersuaq (film groenlandais national), confié par l’association de cinéastes du Groenland, FILM.GL.

 

Sinilluarit (Bonne nuit)
Groenland/Danemark  15 min  1999  Court métrage dramatique
groenlandais avec sous-titres en anglais 


Réalisé par : Inuk Silis Høegh (Inuk)

Lorsque ses avances sexuelles sont rejetées par sa femme, Ole a de la difficulté à dormir, et des fantasmes de conspiration commencent à le troubler. Une comédie de sexe et de jalousie, Sinilluarit est fêté comme le premier film court métrage dramatique et le premier du cinéaste très reconnu et primé, Inuk Silis Høegh. 

Inuk Silis Høegh est un réalisateur et artiste né en Qaqortoq, Groenland. Il a reçu un baccalauréat en arts en production de film et télévision de l’université de Bristol en 1997, et une maitrise de beaux arts du Royal Danish School of Visual Arts en 2010. Sinilluarit a été présenté à 27 festivals internationaux du film. 

 

Qivittoq
Groenlandais  41 min  2016  Court métrage dramatique
groenlandais avec sous-titres en anglais 


Première internationale 

Réalisé par : Kaare Sylvest Pedersen (Inuk)
Produit par : Karsten Ortôraq Albrechtsen Heilmann (Inuk)

Minik est un homme d’affaires prospère à Nuuk avec une réputation pour la cupidité. Sa vie prend une tournure inattendue lorsqu’il est renvoyé par son propre conseil exécutif, et Minik devient un « qivittoq, » une personne qui quitte la société après une expérience douloureuse. 


Le réalisateur Kaare Sylvest Pedersen est né à Nuuk. Qivittoq est son premier film. Le producteur Karsten Ortôraq Albrechtsen Heilmann est né en Arsuk dans le sud du Groenlan.

Le samedi 22 octobre | 14 h 30 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 1

Femme Totale
Parrain de présentation :
Native Women in the Arts | Women in Film and Television -Toronto

Une force puissante de voix féminines se manifeste de plus en plus dans l’industrie du film. Des deux cotés du Medicine Line, ces nouveaux talents exceptionnels traitent d’une multitude de sujets, plongeant dans le tout cœur de l’humanité, s’adressant à un discours de grande envergure, englobant des questions de résurgence, de profonds liens culturels et traditionnels, de sororité et de perte. 

 

Nitanish – à ma fille
Canada  3 min  2015  Court métrage dramatique
français avec sous-titres en anglais 

Première ontarienne

Réalisé par : Melissa Mollen Dupuis (Innue)

En attendant l’arrivée de sa nouvelle fille, Melissa Mollen Dupuis – cofondatrice du mouvement Idle No More Quebec – tisse une couverture pour sa fille non encore née, qui raconte l’histoire de leur peuple. Ce qui commence en histoire de création se transforme en message émouvant de promesse, de conviction, et d’espoir pour la nouvelle vie qui se développe en elle. 


Melissa Mollen Dupuis est un membre de la Nation Innu, de la communauté d’Ekuanitshit sur la côte nord au Québec. Elle a plus de 15 années d’expérience dans le secteur des activités culturelles avec plusieurs organismes de Premières nations, y compris le Jardin des Premières-Nations et plus récemment, Montréal Autochtone. 

 

Crash Site
Canada  13 min  2015  Court métrage dramatique
anglais/crie

Première ontarienne

Réalisé par : Sonya Ballantyne (Moskégon)
Produit par : Luther Alexander (Saulteaux)

Suivant la mort de ses parents, Kaley lutte avec sa colère. Ayant fui le domicile de sa sœur et de s’être cachée dans une boutique de bandes dessinées, Kaley rencontre un super-héros appelé Thunderbird, qui l’apprend la puissance de la famille.  

Sonya Ballantyne est une cinéaste émergente de la Première nation de Misipawistik. Elle a reçu un baccalauréat en arts avec une spécialisation en film de l’université de Winnipeg et était gagnante du Concours des cinéastes de la relève RBC en 2014. 

Luther Alexander est un cinématographe de Winnipeg avec une grande habileté de créer des œuvres originales sur des budgets très restreints. Il a travaillé comme cinématographe  sur plusieurs documentaires, vidéoclips, courts métrages et films expérimentaux dans les cinq années passées. 

 

Nous Nous Souleverons
Canada  4 min  2015  Court métrage dramatique
français avec sous-titres en anglais 

Première ontarienne

Réalisé par : Natasha Kanapé Fontaine (Innue)

La poète talentueuse Natasha Kanapé Fontaine créée une ode émouvante aux générations, un appel de se mobiliser et d’illuminer le monde.  

Natasha Kanapé Fontaine est une poète innue de Pessamit, habitant à Montréal. Une représentante fière du mouvement Idle No More, elle voyage partout dans le Canada et autres pays, faisant des présentations en poésie et en oraison 

 

Passing Moments
Canada  5 min  2015  Court métrage dramatique
Sans dialogue

Première ontarienne

Réalisé par : Melissa Girvan (Mi’gmaq)

Une vieille dame laisse tomber ses souvenirs par terre, et alors qu’elle les ramasse, le souvenir d’un copain commence à la hanter. En passant par le cycle de ses mémoires, elle lutte à trouver la paix parmi le désir. 

Melissa Girvan a créé son premier vidéoclip avec Wapikoni, intitulé Every Afternoon. Elle a saisi l’occasion en 2016 de réaliser son troisième film, une étude poétique de la perte et de l’amour. 

 

Beyond Hope
Canada  11 min  2016  Court métrage dramatique
anglais/n’lakapamux

Première mondiale 

Réalisé par : Jade Baxter (Nlaka’pamux)

Ce film qui se déroule tout en douceur vous rattrape alors qu’une jeune femme fait sa vie quotidienne. En travaillant à la station de radio communautaire, elle raconte et essaie de partager une leçon provenant du récit Nlaka’mapux du garçon et du hibou. 

Jade Baxter est née et a grandi dans la nation Nlaka’mapux dans la zone intérieure de la Colombie-Brittanique. Avec l’héritage indigène et irlandaise-canadienne, elle est une cinéaste qui travaille souvent avec des idées d’identité, de perspective, et de la manière dont nous sommes formés par notre environnement dans les domaines documentaire et de récit. 

 

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Exposed Nerves
Canada  8 min  2016  Court métrage dramatique
Sans dialogue

Réalisé par : Madison Thomas (Ojibway/Métis)

Dans une œuvre de danse contemporaine, nous observons les différentes approches d’une jeune femme à sa réalité bipolaire. Les hauts et les bas de sa vie sont présentés avec éloquence à travers la joie de sa danse par rapport au poids de sa dépression et de sa lutte avec les mouvements de la vie. 

Madison Thomas est une cinéaste de Winnipeg. Issue d’un foyer métis, l’art du récit a formé une grande partie de son enfance. Madison a trouvé l’extension naturelle vers le cinéma en école secondaire et travaille à perfectionner son œuvre depuis ce temps. 

 

Stolen
Canada  7 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Kawennáhere Devery Jacobs (Mohawk)

Sheena, une adolescente perdue, est placée dans une résidence pour jeunes filles. Apparemment oubliée et avec un désir ardent d’une vie en liberté, elle s’enfuit, seulement pour être accueillie par un étranger dangereux. Le premier film de la vedette Kawennáhere Devery Jacobs est un commentaire sombre sur les femmes autochtones disparues. 

Kawennáhere Devery Jacobs est une interprète en film et à la télévision mieux connue pour son rôle principal dans le film Rhymes for Young Ghouls, pour lequel elle a été nommée pour le prix de Meilleure actrice aux Prix écrans canadiens de 2014. Ses roles récentes comptent The Sun at Midnight et The Land of Rock and Gold, qui seront présentés tous deux au festival imagineNATIVE cette année. 

 

Susto
États-Unis  8 min  2016  Expérimental
anglais

Première internationale 

Réalisé par : Pearl Salas (Xicana/Yaqui/Navajo)

Une jeune femme raconte l’histoire du « Coco Man » un fantôme monstrueux qui hante les enfants se conduisant mal. Lorsque la terreur continue à la saisir comme adulte, une femme médecine l’informe qu’elle souffre de « susto », une crainte dans sa vie auquel elle doit se confronter. La vérité profondément déstabilisante de cette femme se révèle beaucoup plus terrifiante que la crainte d’un monstre imaginaire. 

Pearl Salas est née et a grandi à Denver, Colorado. Son travail joue avec son mélange unique culturelle d’ascendance mexicaine, yaqui, et navajo pour examiner la relation du monde moderne à l’idée de soi dans le passé, le présent, et le futur. 

 

Smoke That Travels
États-Unis  13 min  2016  Court métrage documentaire
anglais

Réalisé par : Kayla Briët (Prairie Band Potawatomi)

Un documentaire autobiographique judicieux de la cinéaste autodidacte Kayla Briët, qui tisse une riche tapisserie visuelle des enseignements de son père, un leader culturel, et de l’héritage auquel elle tient fermement. En combinant la langue, la danse, la musique et l’histoire du Prairie Band Potawatomi, elle réclame l’histoire de sa famille et exprime ses propres croyances et celles de son père comme signal de fumée au monde. 

Âgée de seulement 19 ans, Kayla Briët est une cinéaste, compositrice et musicienne primée. Elle a découvert la musique en jouant au piano à l’âge de quatre ans, a appris toute seule à chanter et à enregistrer des chansons à l’âge de dix ans, et a découvert le film à l’âge de 14 ans. Ses œuvres en musique, en art, et en film sont personnelles et viscérales, explorant les thèmes de découverte de soi, de crainte, et de puissance.

 

Le samedi 22 octobre | 17 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 1

A Night for Chanie
Parrain de présentation : 

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SNIP 
Canada  15 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Réalisé par : Terril Calder (Métis)

SNIP déchire les histoires canadiennes en racontant une histoire de survie parmi le génocide des enfants indigènes. Annie et Gordon voyagent dans le passé pour sauver Charlie et Niska, qui sont pris dans un cauchemar conçu à effacer leur culture. Joseph Boyden est le scénariste et le narrateur de cette œuvre surprenant.  

Terril Calder est une artiste métisse, née à Fort Frances, en Ontario, habitant à Toronto. Elle a fait une spécialisation en dessin, en arts de la scène (avec Sharen Alward) et en cinématographie (avec George Toles) à l'École des arts de l'université du Manitoba. Passionnée par les médias hybrides et l’art fusionné, elle expérimente avec le mélange de ses films stop-frame animés, dont elle a agi comme scénariste, réalisatrice, animatrice, et élaboratrice. Ses films ont été présentés partout dans le pays et dans le monde, et ont reçu de nombreux prix, notamment une Mention honorable au Sundance Film Festival et une nomination aux prix Génie pour Choke, co-écrit et co-animé avec Michelle Latimer. En 2016, elle a été récipiendaire du K.M Hunter Award du Conseil des arts de l'Ontario, pour son travail en arts médiatiques.  

 

Le samedi 22 octobre | 22 h | Horseshoe Tavern

Vidéoclips
Parrain de présentation : 

 

We Are Still Here
Canada  5 min  2016  Vidéoclip
anglais/sámi

Réalisé par : Sofia Jannok (Sámi)

Première mondiale 

Sofia Jannok et l’artiste Andres Sunna créent un vidéoclip touchant de la résistance contre les pratiques coloniales persistantes de l’état suédois contre le peuple Sámi. 

Sofia Jannok est une artiste, chanteuse, compositrice et provocatrice pour les droits indigènes et la justice environnementale, nommée deux fois aux Grammy Awards. 

 

Loup Garou
Canada  5 min  2016  Vidéoclip
français avec sous-titres en anglais 

Première mondiale 

Réalisé par : Matthew Vachon (Innu)

Mettant en scène Clayton Michel, Loup Garou est le portrait d’un homme hanté par des démons en lui qui semblent se manifester également dans le monde externe. 

Matthew Vachon a passé sa vie entre la ville et le réserve. Son premier vidéoclip, Indian Time, était créé avec Wapikoni Mobile. Il a depuis ce temps participé au festival Présence autochtone et au festival Innu Nikamu.

 

She Spins
Canada  3 min  2016  Vidéoclip
anglais

Première canadienne

Réalisé par : Daniel Couchie (Ojibwé)

She Spins traite d’une jeune fille troublée, passionnée et vivace, mais cachant un côté ténébreux, sur une musique de Binaeshee-Quae Couchie-Nabigon. 

Daniel Couchie est diplômé du Video Production Technician Program au Toronto School of Video. Il commence sa dernière année du Digital Cinematography Program au Collège Canadore.

 

AK-47
Canada  4 min  2016  Vidéoclip
anglais et anishinaabe

Première mondiale 

Réalisé par : Doug Bedard (Ojibwé)

Le plus récent vidéoclip du groupe Digging Roots est d’une beauté visuelle émouvante, faisant l’analogie d’un AK-47 livrant l’amour au lieu de la haine. 

Doug Bedard est un artiste multidisciplinaire travaillant des deux côtés de la caméra. Il est en train de tourner, produire, et élaborer des scénarios numériques de récits. 

 

How to Steal a Canoe
Canada  4 min  2016  Vidéoclip
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Amanda Strong (Michif)

Avec des paroles présentées par poète nishnaabeg Leanne Betasamosake Simpson et une trame musicale originale par violoncelliste cri Cris Derksen, How to Steal a Canoe raconte l’histoire de la reprise d’une partie précieuse de soi. 

Amanda Strong (Michif) est une cinéaste, artiste médiatique, et réalisatrice de films stop-motion. Elle est propriétaire et directrice de Spotted Fawn Productions, un studio d’animation et multimédia produisant des courts métrages, projets commerciaux, et ateliers.

 

Programme du dimanche

 

Le dimanche 23 octobre | 10 h 15 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

Colonization Road
Parrain de présentation :
Cinema Politica | Inspirit Foundation | Rebels With A Cause

 

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Colonization Road
Canada  50 min  2016  Long métrage documentaire
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Michelle St. John (Wampanoag)
Produit par : Shane Belcourt (Métis), Brendan Brady, Jordan O’Connor, Michelle St. John (Wampanoag)

Dans de nombreuses villes de l’Ontario se retrouvent des rappels choquants de la colonisation des territoires indigènes et du déplacement des peuples des Premières nations. 
Le comédien et l’activiste anishnaabe Ryan McMahon nous amènent dans sa ville natale de Fort Francis et nous font parcourir sa route principale, s’appellant Colonization Road. Il existe des rues semblables avec des noms semblables dans de nombreuses villes dans toute la province, des rappels directs du Colonization Roads Act of 1872 peu connu et de son impact sur les peuples des Premières nations, sur leurs traités, et sur leurs terres au nom de « l’établissement canadien ». Sur son chemin à travers l’Ontario, McMahon examine l’histoire de ces routes, rencontre des colons dans un esprit de solidarité, et soulève des questions concernant la « réconciliation » et ce que signifie la « décolonisation. » 
 
Michelle St. John est une comédienne double récipiendaire du prix Gemini, avec plus de 35 années d’expérience en film, en télévision, en théâtre, en chant, et en musique. Michelle est co-fondatrice de Turtle Gals Performance Ensemble, une compagnie de théâtre pour femmes indigènes à Toronto. Elle a également été partenaire en production avec Frog Girl Films, où elle a été productrice de plusieurs courts métrages réalisés par Marie Clements. Plus récemment, Michelle s’est jointe à Shane Belcourt et Jordan O’Connor à The Breath Films. 

Shane Belcourt est un cinéaste torontois primé et nommé pour le Prix écran canadien. En tant qu’écrivain, réalisateur, cinématographe, et chef scénariste de plusieurs travaux indigènes narratifs et documentaires diffusés, performés et en ligne, Shane se consacre à créer des oeuvres qui adressent son héritage Métis. 

 

Le dimanche 23 octobre | 11 h 30 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 4

Groenland IV: L’ascendance du Groenland
Parrain de présentation : 

Dans cette présentation spéciale, experts invités Pipaluk K. Jørgensen et Emile Hertling Péronard discutent de la naissance, la croissance, et le futur du cinéma groenlandais. En tant que président et membre du conseil FILM.GL, le Greenlandic Film Association, Pipaluk et Emile discuteront des buts de l’organisme et de leur propre travail. La présentation comprend un premier aperçu d’Anori (Wind), un long métrage dramatique majestueux réalisé et produit par Pipaluk, en cours de postproduction. Joignez-vous à nous pour une discussion captivante sur l’industrie du cinéma attirant le regard du monde. 

Anori (Wind)
Greenland  En cours de production
groenlandais avec sous-titres en anglais
 

Réalisé par : Pipaluk K. Jørgensen (Inuk)

Anori est une chanteuse populaire en tournée en Groenland. Un soir, elle rencontre Inuk dans un petit village sur le côté ouest du Groenland et sa vie est transformée. C’est un coup de foudre. Inuk travaille avec le commandement arctique et est en mission dans les É.-U. Lorsque la mission prend un mauvais tour, Inuk manque de se noyer et est laissé dans le coma. Anori part à sa recherche, mais se trouve dans un pays inconnu. Elle essaye tout de retourner Inuk à la vie et au Groenland en navigant une trajectoire dans une zone frontalière entre la vie et la mort.   

Pipaluk K. Jørgensen est une figure importante en cinéma groenlandais, une productrice réussie, et une réalisatrice de court et longs métrages, et de documentaires. Elle est récipiendaire du Hans Lynge Cultural Award en 2015, et est présidente du conseil du nouvel organisme Greenlandic Film Association, Film.GL. 

 

Le dimanche 23 octobre | 12 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

Sparrooabbán (Moi et ma sœur cadette)
Parrain de présentation :
2-Spirited People of the 1st Nations | Inside Out Toronto LGBT Film Festival

 

Sweet Night
Canada  5 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première ontarienne

Réalisé par : Jessie Short (Métis)

Andy est une jeune femme métisse dans la grande ville. Un soir, un proche l’invite dans un parc de la ville, où elle découvre le foin d’odeur, ce qui déclenche un soir d’exploration surprenante et de découverte de soi, ce qui la renoue finalement avec ses racines indigènes.

Jessie Short est conservatrice, écrivaine, artiste multidisciplinaire, et cinéaste émergente. Ses travaux visent le mémoire, l’existence diversifiée, l’histoire métisse et la culture visuelle. 

 

The Promise of Piha
New Zealand  16 min  2015  Court métrage dramatique
anglais/samoan avec sous-titres en anglais 

Première mondiale

Réalisé par : Hanelle Harris (Ngaphui, Ngati Tuwharetoa)

Pule a grandi dans une famille fortement chrétienne et s’apprête à commencer ses études dans un collège biblique en Samoa. Le fils précieux de sa famille et de son l’église, il cache son homosexualité et sa liaison clandestine avec son meilleur ami. Alors que la communauté se prépare à célébrer la cérémonie annuelle du White Sunday, Pule doit naviguer les fortes exigences de sa famille, de l’église, et de son cœur.  

Hanelle Harris a obtenu son baccalauréat des arts de la scène en interprétation pour film et théâtre. Elle est passionnée des histoires maori et pasifika, en particulier celles qui ont une forte perspective féminine, un réalisme social, et qui mettent en vedette une voix distinctive de la nouvelle génération. 

 

Sparrooabbán (Moi et ma sœur cadette)
Finlande/Norvège  66 min  2016  Long métrage documentaire
sámi/finnois avec sous-titres en anglais 

Première nord américaine

Réalisé par : Suvi West (Sámi)

Sparrooabbán est un aperçu intime et émouvant sur la solidarité entre consoeurs, sur l’homosexualité, et sur la quête à l’acceptation. Réalisatrice Suvi West et sa plus jeune sœur, Kaisa, sont sámi d’origine du nord de la Finlande. Leur village natal souffre de préjugés à base religieux et de valeurs conservatrices qui tourmentent les personnes gaies quotidiennement. Suvi se sent impuissante à aider sa sœur lesbienne face aux tabous persistants coloniaux quant à l’homosexualité, en particulier quand Kaisa décide d’avoir un enfant. Ce qui commence comme un voyage de découverte de soi se transforme en portrait tendre, émouvant et puissant de deux sœurs dont le lien devient incassable. 

Suvi West est réalisatrice de quatre documentaires qui ont fait le tour de nombreux festivals et ont été diffusés en Scandinavie. Très reconnue en Finlande, elle est productrice, réalisatrice, écrivaine et interprète, elle a co-produit la célèbre série sámi Njuoska bittut.  


Le dimanche 23 octobre | 13 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 1

The Sun at Midnight
Parrain de présentation :
Reel Canada | Setsune Indigenous Fashion Incubator

 

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The Sun at Midnight
Canada  93 min  2016  Long métrage dramatique
anglais

Réalisé par : Kirsten Carthew
Produit par : Amos Scott (Tlicho)

Suivant la mort de sa mère, le père de Lia prend la difficile décision de l’envoyer habiter avec la grand-mère qu’elle n’a jamais connue. Âgée de 16 ans, tout ce que connait – et aime – Lia est la jungle urbaine du sud. Avec ses cheveux colorés roses, son manteau de fausse fourrure, et un peu de fantaisie, Lia est tout de suite hors de son élément dans la petite communauté sub-arctique de sa grand-mère. Déterminée à retourner dans le sud, Lia vole un canoë et se retrouve seule et sans direction sur la terre magnifique, mais dangereuse. Là elle rencontre Alfred, un chasseur en quête d’un troupeau perdu de caribous, qui à contrecoeur prend Lia sous son aile. Ils s’embarquent dans une aventure à travers le superbe paysage des Territoires du Nord-Ouest qui transformera leur vie à jamais. Avec des performances incroyables de Devery Jacobs (Rhymes for Young Ghouls) et Duane Howard (The Revenant). 

Producteur Amos Scott est fondateur et propriétaire d’Adze Studios Inc., une compagnie multimédia visée sur la production et l’édition de vidéos et de photographie. Adze Studios est une entreprise propre à et géré par des créateurs à 100% autochtones à Yellowknife, avec un mandat de créer et de développer des histoires sur les terres, les peuples, et la culture du Nord. Le court métrage d’horreur, AKOÓ, réalisé et produit par Amos fait partie du programme du festival Witching Hour cette année. 


Le dimanche 23 octobre | 14 h 30 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

#warpaint
 Parrain de présentation :
Regent Park Film Festival

Une des armes les plus puissantes de n’importe quelle révolution est l’esprit créatif. Il s’agit d’un accent sur les vérités et les injustices pour perturber les hiérarchies coloniales et effectuer des changements sociaux positifs. #warpaint est une collection de films qui fait justement ça, en harmonisant l’art avec l’activisme, et fournir des armes aux artistes pour la lutte à un monde meilleur. 

 

Skateboarding Pants
Canada  2 min  2015  Court métrage dramatique
anglais

Première mondiale 

Réalisé par/Animé par : Colton Willier (Crie/Pied-Noir), 
Co-Animé par : Ethan Aspeslet-Asels (Déné/Métis/Écossais)

Un de nos plus jeunes cinéastes cette année, Colton Willier nous apporte ce film animé ludique où une paire de pantalons se met à planche à roulettes pour chercher son propriétaire à la laverie automatique. 

Ethan Aspeslet-Asels a 12 ans et s’est beaucoup amusé à produire Skateboarding Pants avec Colton. 

 

I Am Thy Weapon
États-Unis  11 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première internationale

Réalisé par : Razelle Benally (Diné/Oglala Lakota)

Une jeune femme navajo retourne à l’endroit où sa sœur a été tuée. Elle essaie de faire la paix avec la mort de sa sœur, tout en se rendant compte que sa sœur peut toujours vivre dans l’art qu’elle produit. 

Razelle Benally habite à Santa Fe. Son intérêt pour le cinéma a commencé dans l’école secondaire, où elle a travaillé a documenter l’activisme communautaire à Dakota du Sud pour la protection des sites sacrés. Elle a travaillé avec la compagnie reconnue de planche a roulettes Apache Skateboards dans un rôle de vidéaste. Son travail avec cette entreprise l’a aidé à développer ses capacités en réalisation et en édition, ce qui l’influence toujours. 

 

Dig It If You Can
États-Unis  18 min  2016  Court métrage documentaire
anglais

Première canadienne

Réalisé par : Kyle Bell (Thlopthlocco/Creek)

Venez rencontrer Steven Paul Judd, homme de la renaissance du 21e siècle dynamique et courageux. Un des personnages les plus énergiques, accessibles et célébrés du monde artistique, l’amour de cet artiste autodidacte pour la culture populaire et l’art autochtone lui a généré une multitude d’adhérents. Ce portrait illuminant montre comment Judd rend indigène le quotidien afin de permettre aux jeunes de se reconnaitre dans tous aspects de la vie, tout en réalisant ses propres rêves à travers sa passion et sa joie de vivre. 

Kyle Bell est un cinéaste émergeant habitant à Tulsa. Il a gagné les prix Best Documentary et Best of Class au Santa Fe Indian Market SWAIA Class X Film Competition pour son premier court métrage documentaire, Native Evolution. Il tourne actuellement l’émission de télévision. Osiyo: Voices of the Cherokee People.

 

Don’t Stress
Canada  4 min  2015  vidéoclip
anglais

Première canadienne

Réalisé par : Shane Kelsey (Ojibwé)

Un fusionnement de danse du cerceau et d’acrobaties, Projek Toombz encourage la jeunesse indigène de suivre la route vers la joie pour combattre le stress. 

Projek Toombz aka Shane Kelsey est né à Toronto et habite à Montréal. Il a été influencé tôt dans la vie par le hip-hop et la musique rap, et a fait ses propres chansons rap en format libre, tout en apprenant l’art du rap et l’art d’écrire ses propres paroles. 

 

The Kweenz of Kelston
Aotearoa Nouvelle-Zélande  15 min  2014  Court métrage documentaire
anglais

Première internationale 

Réalisé par : Todd Karehana (Maori/Tangata Whenua)

Dans une école de garçons nous rencontrons “The Kweenz,” un groupe d’étudiants fa’afafine, transgenre, et takataapui qui préparent pour le concours de variété de fin d’année. En répétant leur présentation, ils discutent des jugements négatifs reçus de la part de leurs compagnons de classe, et de la manière dont les Kweenz se soutiennent et tirent de la force de leur sororité. Alors que les lumières s’allument, les Kweenz du Kelston Boys’ High School se pètent les bretelles sur la scène, leur puissance et leur beauté brillante de toutes couleurs. 

Todd Karehana a fait ses études en études cinématographiques à l’université d’Auckland en 2015, où il est inscrit comme étudiant de Maitrise ès arts spécialisant en réalisation dramatique. 


Le dimanche 23 octobre | 15 h 45 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 1


À la dérive : Courts métrages internationaux
Parrain de présentation : 
Reel Asian | Rendezvous With Madness Film Festival

Des fois, nous avons tous la sensation de flotter entre deux mondes, très éloignés des choix à faire ou des routes à prendre.  Dans cette collection merveilleuse de courts métrages internationaux, nous trouvons nos protagonistes à ce moment décisif, à la dérive dans une mer d’isolation et d’incertitude. 

 

UFO
Aotearoa Nouvelle-Zélande  17 min  2015  Court métrage dramatique
anglais

Première canadienne 

Réalisé par : Gregory King (Ngapuhi/Mangaiti)

Dans les profondeurs de la forêt, une femme extraterrestre accouche un fils sur le point de la mort et doit se sacrifier la vie pour qu’il puisse vivre. Éperdu et tout seul dans un monde étranger, il rencontre une famille embrouillée dans l’abus et la négligence de leurs propres enfants. Les observant de loin, sa réalité et sa fantaisie entrent en collision et il doit décider dans quel monde il veut  habiter.  

Gregory King est un scénariste et réalisateur primé, dont les œuvres comprennent Christmas, A Song of Good, Junk, et Teach You a Lesson.

 

Reagan
États-Unis  12 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Première mondiale 

Réalisé par : Christopher Nataanii Cegielski (Navajo)

Reagan, âgée de 15 ans a quitté son centre d’hébergement et se retrouve prise dans le monde du commerce de sexe. Lorsqu’une porte s’ouvre pour son retour, elle doit prendre la décision difficile de se fier à ce parcours ou de rester où elle est, à naviguer un paysage dangereux. 

Christopher Nataanii Cegielski, originaire d’Arizona, est diplômé du programme de baccalauréat en arts de l’université d’Arizona. Son court métrage Bloodlines a été présenté au Festival international de cinéma de Berlin et au festival imagineNATIVE, et a été sélectionné par le Sundance Native Lab pour la Time Warner Producers Fellowship et le Sundance Creative Producing Summit

 

Smiths Ave
Première canadienne
anglais

Aotearoa Nouvelle-Zélande  10 min  2015  Court métrage dramatique

Réalisé par : Robert George (îles Maori/Cook)

Une narration particulière nous raconte l’histoire d’un jeune homme qui reçoit un appel d’un père qui est devenu étranger. Il se trouve plongé à nouveau dans ses souvenirs d’abandon dans son enfance, il doit se demander s’il est prêt à rouvrir la porte de son passé et de répondre à l’appel de son père.  

Robert George est un réalisateur qui a commencé sa carrière comme peintre. Ses expérimentations s’étendent au cinéma narratif et non narratif. Son film Smiths Ave a gagné le prix d’Emerging Director au Wairoa Māori Film Festival.

 

Soup for My Brother
États-Unis  10 min  2014  Court métrage documentaire
anglais

Première canadienne

Réalisé par : Terry Jones (Seneca)

Dans ce documentaire poétique traitant de la mémoire, de la perte, et de l’amour entre frères, nous rencontrons Jimmy. Guidé par le mémoire et par les paroles de son grand-père, il prépare une soupe pour son frère, mort depuis un an. 

Terry Jones appartient au clan du loup. Il a reçu son baccalauréat en film de l’université de Syracuse. Terry a travaillé en Italie et a fait récemment ses études dans la République tchèque au TV School of the Academy of Performing Arts à Prague (FAMU). 

 

Black Chook
Australie  11 min  2015  Court métrage dramatique
anglais

Première internationale

Réalisé par : Dylan River (Kaytetye)

Dans ce récit d’une beauté sauvage, un jeune homme est guidé par sa tante dans ses souvenirs, où il fouille pour trouver les racines de sa famille. Alors qu’il découvre la vérité troublante du destin de ses ancêtres, elle le rappelle de se conforter et de célébrer le victoire de leur survie. 

Le premier documentaire de Dylan River, Buckskin, a gagné le Foxtel Documentary Prize au Sydney Film Festival en 2013. Son film Nulla Nulla, récipiendaire du prix AACTA, a été présenté pour la première fois au Festival du film de Berlin, au TIFF, et au festival imagineNATIVE en 2015. Dylan pratique toujours son métier, inspiré par les histoires autour de lui. 

 

Blackbird
Australie  13 min  2015  Court métrage dramatique
anglais

Première nord américain

Réalisé par : Amie Batalibasi (habitant des îles Salomon)
Produit par : John Harvey (insulaire du détroit de Torres)

Kiko et Rosa, habitants des îles Solomon, font partie de l’histoire des esclaves de sucre de l’Australie à la fin des années 1800. Les deux sont enlevées de leur foyer et forcées à travailler dans une plantation de sucre, alors que Kiko se trouve confronté de la sensation de perte et de deuil pour son pays natal, et de la nécessité de sa liberté.  

Amie Batalibasi est une cinéaste et productrice habitant à Melbourne. Récipiendaire de plusieurs subventions et prix, Amie a également facilité de nombreux projets de film dans la communauté avec des groupes de jeunes, de réfugiées, et de diversité culturelle. Ses documentaires ont été présentés partout dans le monde. Blackbird est son premier court métrage dramatique. 


John Harvey est un producteur émergeant dans l’industrie de film de l’Australie. En outre de la production de courts métrages, il vient de compléter son premier long métrage, Spear, qui sera également présenté au festival imagineNATIVE cette année. 

 

WAIT 
Aotearoa Nouvelle-Zélande  14 min  2015  Court métrage dramatique
mandarin/anglais avec sous-titres en anglais 

Première internationale

Réalisé par : Yamin Tun (Karen)

Une mère migrante à Auckland est abandonnée par son mari infidèle. Laissée seule avec trois enfants dans un monde de solitude et distance culturelle, elle commence à faire une dépression nerveuse et ce fut sa jeune fille qui doit la sauver. 

Yamin Tun was born in Burma (Myanmar) under a military regime and has lived in Europe, Hong Kong and Aotearoa New Zealand. She graduated from the University of Oxford with a degree in philosophy, politics and economics. Tan has been the recipient of numerous accolades for her work in both scriptwriting and direction.

 

Polar Sun
États-Unis  12 min  2016  Court métrage dramatique
anglais

Réalisé par : Katie Avery (Inupiaq)

Suivant la mort tragique de la sœur de Sondra, sa nièce, Raven, âgée de sept ans, vient habiter avec elle et avec son partenaire. Déjà en lutte avec sa propre peine, elle doit également aider sa nièce à accepter la mort de sa mère, et se laisse faire guider par les histoires inupiat pour les guider tous deux. 

Katie Doane Tulugaq Avery a reçu un baccalauréat en études muséales de l’Institut des arts amérindiens en 2009 et a travaillé au Santa Fe Art Institute. Ses courts métrages traitent de narrations familiales, sociales, et culturelles et s’intéressent au dialogue social et politique provoqué par les représentations féminines, gaies, et indigènes. 


Le dimanche 23 octobre | 16 h 30 | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 3

The Northlander
Parrain de présentation :
Adam Beach Foundation | First Nations House

The Northlander
Canada  98 min  2016  Long métrage dramatique
anglais

Première ontarienne

Réalisé par : Benjamin Ross Hayden (Métis, Batoche)

Dans l’année 2961, la nature a regagné la terre alors que le petit village isolé Last Arc est menacé par les Heretics, un groupe de prédateurs sans merci. Dans une tentative de sauver son peuple de l’anéantissement total, Nova, une matriarche et voyante (interprétée par la comédienne primée Michelle Thrush), demande à un chasseur solitaire et compliqué, Cygnus (Corey Sevier), de trouver la clé de leur survie. Alors que Cygnus quitte son foyer forestier, et entreprend un voyage dangereux dans le désert, il rencontre Torki (Julian Black Antelope), le chef agressif des Heretics, qui pourrait condamner ce dernier à un destin tragique. Mais sa nouvelle alliée Mari (Roseanne Supernault), inspire son espoir et ensemble ils entament un parcours historique et une lutte contre la montre pour débloquer les plus profonds secrets de la terre dans un effort désespéré de sauver Last Arc et de guider leur peuple vers une nouvelle vie. Avec une direction artistique époustouflante et une distribution imposante de vedettes, y compris Nathaniel Arcand, le premier long métrage de Benjamin Ross Hayden est un drame futuriste de survie et de découverte de soi qui vous saisira à chaque tour.  

Benjamin Ross Hayden est le réalisateur du court métrage primé Agophobia (2013) et est le plus jeune cinéaste au Canada d’être accepté dans le programme microbudget de Téléfilm Canada en tant que réalisateur, scénariste, et producteur. The Northlander est son premier long métrage. 


Le dimanche 23 octobre | 19 h | TIFF Bell Lightbox, Cinéma 1

Bonfire
Parrain de présentation : 

Bonfire
Russe  85 min  2016  Long métrage dramatique
russe avec sous-titres en anglais 

Première nord américaine

Réalisé par : Dmitrii Davydov (Yakut)

Dmitrii Davydov nous apporte un premier long métrage traitant de l’amour paternel. Dans la République Sakha, dans la partie orientale de la Sibérie, Ignat est un veuf solitaire qui tente de mener une vie honorable. Lorsque son fils tue son cousin par accident, le frère d’Ignat le tient coupable d’avoir élevé un fils meurtrier, ce qui provoque une rupture entre les deux frères. Lorsque son fils lui est enlevé, Ignat souffre terriblement et tente de faire amende honorable pour le crime accidentel de son fils. Mais lorsque Chipmunk – un jeune garçon négligé par ses parents – entre dans le monde d’Ignat, il trouve du réconfort dans sa présence et fait de son mieux de l’enseigner ce qu’il n’a pas pu enseigner à son fils. Alors qu’une amitié inattendue s’épanouit et Ignat trouve l’amour, les choses semblent s’améliorer. Mais à leur insu, la colère de Mikhail pour la mort de son fils s’épanouit également, et la vengeance menace le dénouement heureux.

Bonfire est un long métrage dramatique dont le pareil n’a jamais paru à l’écran. Un des talents émergents du cinéma indigène provenant de la Russie,  Dmitrii Davydov crée un portrait tendre et émouvant des complexités et de la fragilité de la vie. 

Dmitrii Davydov est né à Amga, un village en Yakoutie (en Russie). Depuis son enfance, Dmitrii écrit de la poésie et des nouvelles. Son amour de la littérature s’est transformé en passion pour le cinéma. Il est depuis longtemps intéressé dans les causes sociales et a joué dans des pièces de théâtre amateurs. Il a fait ses études à l’institut pédagogique et a travaillé comme psychologue avant de devenir directeur d’école.  À son école, Dmitrii a commencé un club de jeunesse où les étudiants peuvent produire leurs propres vidéoclips et courts métrages. Ses connaissances approfondies du style de vie rurale en Yakoutie et sa compréhension des réalités des paysans l’ont aidé à développer Bonfire, son premier long métrage, qui a récemment fait sa Première mondiale au Busan International Film Festival en Corée.